12 mai 2008
Sur le sable...
Après-midi ensoleillé, chaud, odeur du jeu
Promenade bord de mer, plage blonde
Elle descend sur le sable, je l'observe sourire aux lèvres
Elle étend sa serviette, déboutonne sa robe verte
Seins nus, petit maillot blanc qui couvre à peine ses courbes
Regards croisés de plagistes allongés, l'oeil ouvert
Elle sait que je la regarde, mon téléphone devient photographe
Allongée sur la serviette, seins encore électriques de mes baisers
Elle retire nonchalamment, le bas de son maillot
Son tatouage aimante les regards vers son sexe qui s'offre
Un long moment son côté face sourit à l'astre solaire
Sa jolie lune cambrée prends le relais, éclipse lunaire
Je m'amuse de la regarder et de la désirer
Son regard est plus qu'une invitation, presqu'une supplique
Son téléphone sonne, juste moi, à quelques dizaines de mètres
Son sourire alors emporte tout, sauf son désir et le mien...
03 mai 2008
Trombolino...
Bon week-end M. Dutronc...
28 avril 2008
Escale...
Île du diable, échoué avarie de grand foc
Pirate sans bateau, poète sans rêves
Au coeur de l'éphémère, centre des pensées
Du sombre au rouge flamboyant, le temps s'écoule
Culture des sens au travers des sangs mêlés
Arôme des peaux salées, sucrées, mêlées
Jouer de ses doigts décadents, profondément
Au plaisir d'une aube mordorée, la nuit se retire
Avis de tempête sur ses reins dévastés
Souffle barbare, morsure à l'aune du plaisir
Dialogue des corps, au rythme meringué
Le vent sur ses seins, caresse d'éole
Etoffe du soleil au matin enchanté
La voile est hissée, le marin redressé
Partir pour toujours mieux revenir...
08 avril 2008
Au lit...
Au saut du lit, elle se déroba
Au bout du lit, elle se redressa
Au creux du lit, elle s'écria
Au fil du lit, elle se dénuda
Au bas du lit, elle s'esclaffa
Au travers du lit, elle se donna
Au drap du lit, elle s'imprima
A la tête du lit, elle s'attacha
Au fond du lit, repue elle s'endormit...
07 avril 2008
la maison des poupées...
Kaos entra dans la maison, la première ombre lui apparut au bord du bar illuminé
la lumière s'eteignit, une nouvelle ombre creva un mur blanc, apparition fugace mais sans équivoque
Il continua d 'ouvrir les portes, nouvelle image au fond de la pièce...
Il se jeta dans l'ouverture d'une porte, qui se referma derrière lui et là il les vit... toutes !!!
à suivre...
02 avril 2008
Morpheus...
J'ai rêvé d'un parking, ou la nuit se mélange au jour
Où les anges dévoilent leur décor, au sein de leurs corps.
J'ai rêvé d'une plage, chambre d'une nuit
Où le sommier-sable se recouvre de l'onde salée
J'ai rêvé de ses seins nus sous le cuir, pointes durcies
Au volant d'une voiture aux sièges de velours
J'ai rêvé d'une promenade aux nuits parisiennes
Dévalant les artères désertes, rouges des lumières de club
J'ai rêvé d'une chambre d'hôtel aux murs de papier
Simple étape sensuelle sous la chaleur de mes doigts
J'ai rêvé de photos volées, au désir de mes nuits
Musique de murmures intimes au son assourdi
J'ai rêvé de jeux, partagés, retrouvés, toujours renouvelés
Imagination débordée, sans fumée, sourire consommé
J'ai rêvé de dentelles, posées, déposées noire ou blanche
Parure de soie sur un corps dentelé aux ombres alanguies
J'ai rêvé...ou pas ???
D'après vous ?
25 mars 2008
Lettre au loup...
A toi qui viens lire, regarder, ici ou là...
A toi qui commence ton commentaire par un bravo, pour finir par une diatribe moralisatrice un peu malfaisante...
A toi qui lui envoies aussi des mails, à elle, enflammé...
A toi qui vois sa porte se fermer...
A toi qui juges les gens sans les connaître et sans connaître leurs codes...
A toi que la jalousie sert de paravent et de bouclier...
A toi qui n'as plus besoin de passer par ici, ni par là d'ailleurs...
A toi je veux te dire que tu peux passer ton chemin, tu peux garder ton fiel...
A toi je veux te dire, que son soleil ne brillera jamais sur tes yeux...
A toi qui n'a de loup que le nom...
A toi comme à une bête malodorante je terminerai par ce mot " Dégage "...
Même ses yeux te le disent...
21 mars 2008
Mathématiques Souterraines...
L'ascenseur de 22h43 en exil sur planète fantôme
Orphée nonante nuit dans la maison borniol
113ème cigarette sans dormir pour la groupie 89 au turbo 6
Les autoroutes des jeudis d'automne en septembre rose
La vierge au dodge 51 hurle " Was ist das Rock'n Roll..."
Méthode de dissection du pigeon à Zone-la-ville
Comme un bipède à station verticale, tita dong dong song
Simplement je t'en remets au vent...
La ballade d'Abdallah géronimo cohen, un automne à Tanger
Alors que les mouches bleues volent autour de la cancoillote
Dans quel état terre, jolie petite Sweet amanite phalloïde queen
Narcisse 81 perdue avec les dingues et les paumés
Seule, des adieux, quitte la zone chaude, môme
Juste un exercice de simple provocation avec 33 fois le mot coupable
Lorelei sebasto cha contre la philosophie du chaos
Ou simplement le chaos de la philosophie
Talking avec la fille du coupeur de joint...
06 mars 2008
Voyage...
Et si ce soir je visitais l'Ecosse... ?????
En auriez vous envie...??? Dites moi !!!!
02 mars 2008
Pub sans détour...
Nuit qui s'avance, bars qui s'allument, ciel qui s'éteint
Elle est la, comme une incongruitée, un rubis dans un monoprix
Il l'accompagne, asocial, peau-rouge chez les tuniques bleus
Elle l'a traîné dans le creux d'un pub, poisson d'eau douce, en pleine mer
Seuls au milieu de la foule, inconnus, incognitos
Mon regard croise le sien, ses yeux mitraillettes, tirent vers mon coeur
Lui, largué, commande deux perriers au pays de la guiness, tranche de citron sans Corona
Brush parfait, ses yeux verts scintillent, souriants sous les néons
Les mecs la matent, sans vergogne, la déshabillent, l'imaginent nue, vestale
Elle joue de ses atouts, de ses atours, soufflant le soufre du désir
Sa bouche pleine, aux lèvres gonflées, écrin fellateur, joliment maquillé
Cette bouche, fantasme les plus timides, solo de guitare latino
Jean taille basse, qui cache à peine ce string noir qui pare sa cambrure
Elle promet une nuit en enfer, boire entre ses seins, voilés, dévoilés
Guitare qui sature, riff qui déchire la nuit, sang qui bouillonne
Elle est prête à offrir ses courbes a leurs regards maléfiques
La nuit donne au rock sa musique sensuelle, sa danse sexuelle
Elle sur la piste, ses courbes sous mes mains qui s'accrochent
La bière qui déshinibe, ses seins qui se dressent et qui pointent
Elle qui a oublié qu'il est toujours là, et elle s'en fout d'ailleurs
Lui qui s'ennuie, et n'aspire qu'a rentrer, faire crisser son tuning
Elle sur la piste, une amie, jolie black, bouée de sauvetage de sa nuit
Retour vers lui, quelques mots, il s'en va, tuning solitaire
Elle au téléphone souriante qui tape un numéro, mon portable qui s'allume...
29 février 2008
Tagué...
Ben je reviens comme ça, un matin 6h30... pas mal de choses ont changé dans ma vie, je suis comme au bord d'un long voyage, déjà embarqué sur un bateau qui me fait quitter une rive, pour une autre inconnue encore, plus attrayante...
Je change de repère, j'ai un choix a faire, j'espère que mon intuition sera la bonne...
Oui, donc je reviens, au lendemain d'une nuit, chaude et câline, où sur la machine à laver, elle s'est donnée...
Drôle d'endroit me direz vous, surtout lorsqu'elle est en marche !!!
Et me voila tagué...
Je vois que c'est la grand mode, c'est le nouveau jeu en vogue.
Bon la règle je vais pas la répéter, tout le monde à dû la lire mille fois sur les blogs de chacun et je suis fainéant et trés économe de mes doigts... enfin pas toujours, n'est-ce-pas ma chérie ?
Alors Voici mes tics, mes tocs, mes manies sans chichi :
- Je fonds pour le chocolat, sous toutes ses formes... au propre comme au figuré
- Je mets toujours ma chaussette gauche, avant ma chaussette droite...
- J'ai toujours mon caleçon fétiche de quand j'étais sportif...
- Je deteste les chattes trop poilues... Mauvais souvenir pileux d'une jeune langue gourmande.
- J'adore tremper ma tartine beurrée avec de la confiture dans un bol de chocolat chaud...
- Je ne supporte pas de passer la tondeuse dans un jardin...
Alors il faut que je tague du monde... voyons qui c'est qui reste par la.... Top sans m'arrêter alors :
Narracoeur, son Complice, Angélique, Artémis, petite fr@ncaise, Loup-Julien et Kissea
Bon 6h50, l'heure des abdos, j'y cours...
18 février 2008
Session de nuit
Ma langue dessine le contour de ses lèvres intimes.
Gorgées de plaisir, les lèvres ourlées s’ouvrent en grand. Mes dents vampiriques en mordillent délicatement la chair. Ma langue aventurière esquisse une avancée très poussée. Comme un sexe joueur, à peine s’introduire et tourner… puis remontant subtilement vers le Mont de Vénus.
Mes doigts s’en viennent à la rescousse, pénétrant plus profondément.
Contractions intimes de plus en plus rapides et violentes.
Elle n’est plus que gémissements et onomatopées, cuisses serrées…
Electrique, une décharge s’empare de son corps. Soulevée, haletante, au rythme de son plaisir.
Comme un avion, une rafale à nouveau l’envole…
Enchanteresse, elle se retrouve assise, gémissant sur ma verticalité.
Danse de l’amour, arabesques arrachées à la nuit, orgasmes qui la submergent sous mes doigts gourds.
Les minutes défilent au son de ses cris, de mes râles.
Rodéo torride d’une cavalière aux seins tendus qui s’achève, rompue, sur un pieu de chair dressé, giclant sa chaleur au plus profond d’elle.
Telle une messe païenne aux jeux sensuels, rires et larmes mêlés, perles extatiques !
12 février 2008
Blog en (ex)stase

La plage est belle, léchée par l'onde gourmande.
L'air se fait plus doux, caressant les peaux qui se frôlent.
Les jupes raccourcissent déjà et les rires fusent après le spleen hivernal.
Je me fais rare pour une parenthèse ensoleillée, comme un éternel dimanche.
Envie d'en profiter.
Je ne vous oublie pas,
A bientôt !
04 février 2008
Con story...
J'avais écrit un post sur les connards qui nous bouffent la vie, tu sais les gens qui sont là que pour t'emmerder,non plutot comme ça : T'EMMERDER !!!!
En plus ces cons, ces frustrés de la vie, mal-baisés, non plutôt pas baisés du tout, ils travaillent tous soit dans l'administration, la banque ou les impôts.
Et la je l'ai rencontré aujourd'hui le champion du monde, l'empereur des connards, le prince des abrutis, le roi des couilles molles (et toutes petites en plus...)
Je ne sais pas comment j'ai fais pour pas l'emplâtrer, le dézinguer, l'éparpiller façon puzzle (oui j'adore Audiard...)
Je suis resté zen, sage comme une image, poli et tout et tout (putain je vieillis, je vais finir vieux boiteux comme Talleyrand...)
Et ces gens là (désolé mesdames mais il y a aussi de vos collègues, enfin le croient-elles, qui en font partie...) ils ne comprennent rien, mais alors rien !!!
Tu as le temps de tuer un âne à coup de figues molles, avant qu'ils comprennent quelque chose... et comme ils ne pipent jamais rien !!!
Donc il m'aura fait chier jusqu'au bout ce connard de bas-étage, puisque j'ai même perdu mon post écrit avec tout mon plus beau fiel.
Mais sache que ce soir après que tu aies regardé avec maman, les chiffres et les lettres, Julien Lepers, Dechavanne, bu ta camomille, et écouter religieusement PPDA et avant que tu ailles te taper un 5 contre 1 en manutention digitale au dessus du Jacob Delafon en regardant une image pieuse... Tu m'auras pas !!!
Font chier les cons, mais vont pas me bouffer la vie
Alors hasta la vista !!!
P.S : tiens une image et une pratique qui te changera de Bernadette Soubirous et de tes prières...
31 janvier 2008
Histoire Chorale
Il y a quelques temps j'avais fais un post sur l'histoire d'un repas...
http://preuvedetout.canalblog.com/archives/2008/01/21/7642817.html#comments
Suite à ce post j'avais demandé si certains voulaient m'envoyer une photo de leur tenue de réveillon comme contribution...
Ces images qu'ils m'ont envoyées, vous allez les retrouver au fil de cette histoire chorale...mais pas morale !!!
Bonne lecture et merci à eux.
Beaucoup des convives s'étaient éclipsés, à peine minuit passé.
Seuls restaient Armandie, Ashtarte, Cara Mia, Kattig, Narracoeur et Volcane pour ces dames, ainsi que Kaos et votre serviteur pour les hommes.
Le champagne continuait de couler à flot dans les coupes, la chaine envoyait un Massive attack de derrière les fagots.
Cara Mia se sentait légère, euphorique... sûrement les bulles, pensait-elle !!!

Volcane gênée par sa tunique, ne portait plus que son ensemble bustier et string noir.

Ashtarte quant à elle, naturiste revendiquée, dansait dans le plus simple appareil.
Kattig, dans un sourire, faisait danser Cara Mia toujours aussi euphorique...

Narracoeur essayait, sans réussite, d'appeller son complice pour qu'il la rejoigne...

Armandie, tout en sensualité fit glisser la robe de Cara Mia sur le sol...
Kaos quant à lui, écrivait une lettre à son amour, inspiré par l'ambiance assez sensuelle du moment

Moi, je faisais attention que tout le monde soit bien et ne manque de rien.
Le cultissime "Glory box" de Portishead s'échappa des enceintes, la lumière se tamisa encore plus.
Kattig et Armandie couchérent Cara Mia, souriante, à même le sol, l'euphorie était devenue tactile, elles la déshabillèrent entièrement.
Volcane les regardaient faire, caressant sa peau, ses seins de Lolita à peine cachés sous la dentelle de son bustier, elle pensait à sa lave qui montait en elle...
Ashtarte dans son monde, dansait, lascive, son corps nu reflétait les boules et les spots comme des flashes.
Narracoeur, tapait sans s'arrêter, le numéro de son complice, dont le portable restait toujours muet.
Kaos, noircissait, des feuilles, les mots d'amour, les images de désir se superposant les unes aux autres.
Moi, je faisais toujours attention que tout le monde soit bien et ne manque de rien.
La voix de "Mick Jagger" appellait Angie comme un souffle, la lumière s'eteignit définitivement.
Cara Mia, corps brulant, sentait sur sa peau des mains inconnues la découvrir doucement, elle sentait des bouches parfumées baiser sa nuque, ses épaules.
Il y avait deux, quatre, six, huit, dix mains qui jouaient une partition du plaisir sur le clavier de son corps.
Des doigts lentement, avec retenue s'immiscèrent en elle...
Elle ne voulait qu'être un objet de plaisir, profiter de ce moment, la tête qui tourne
Cette langue qui s'enroulait autour de la pointe de ses seins, langue experte à la pointe légère.
Ces lèvres pulpeuses qui se posaient sur les siennes, pour les ouvrir comme un fruit mûr.
Ashtarte n'était plus sur la piste de danse, Volcane caressait d'autres seins que les siens, Narracoeur se servait de ses doigts pour taper autre chose qu'un numéro de téléphone.
Kaos continuait son fantasme littéraire sur un papier de chair qui réagissait à chacun de ses mots les plus osés.
Moi, je ne faisais plus attention à rien, enfin presque...
C'est alors que "Fake" de Simply Red, alluma le décor de ce jeu d'ombres à son rythme pop.
Cara Mia, jouet de l'amour en ce soir d'abandon, onomatopées lascives au coin des lèvres.
L'obscurité complète de ce moment, que personne ne voulait rompre, contribuait encore plus à cette sensation de partage sensuel, à ce quasi incognito des gestes et des envies.
Les caresses se prolongèrent jusqu'au petit matin.
Le jour les surprit, photographiant leurs ébats tout en retenue et seul Robin Williams et son le "Feel" de ses "Angels" en connaissait la couleur.
31 janvier, un mois que cette soirée s'est passé, plus un mot, pas une reflexion n'est venue réveiller ce soir ou leurs particularismes et leurs personnalités se sont mélangés...
Pourtant...
Cara Mia savait depuis ce soir là qu'elle était amoureuse et encore plus aujourd'hui
Kaos, n'avait jamais écrit un tel courrier à celle qu'il aime
Armandie, avait découvert plus libertine qu'elle et se jurait chaque jour de reprendre le rôle
Kattig, n'attendait que la possibilité, à nouveau, de caresser un corps de femme
Ashtarte, gardait cette pastille de couleur, dans un ciel plus sombre
Volcane, avait joué à armes égales et s'en était régalée
Narracoeur, regrettait juste que son complice n'ait pu la rejoindre pour partager ce délicieux moment.
Quant à moi, je fais attention a ce que tout le monde soit bien et ne manque de rien, surtout elle...
Ashtarte et Armandie Mille excuses mes le serveur à refusé de valider vos photos sur le post.
Pour tout ceux qui désirent les voir, vous pouvez les retrouver dans l'album à côté.
28 janvier 2008
Seul...
Seul devant un écran, télé en fond sonore
Je surfe, sans m'intéresser, clique encore
Pensée perdue, dans un abîme de désir
Mon esprit s'accroche, à sa bouche
Loin encore de m'approcher de sa couche
Fragments de ses lèvres, de ses pieds
Bouclettes raidies, dix années ont passées
Seule la nuit me rapproche d'elle, sans bruit
Ma pensée vagabonde, vers son infini
Je l'imagine, jouant de ses passions
Assise, patiente, éloignée des tensions
Vampire de mes jours, elle hante mes nuits
Tel un Lestat immortel qui s'ennuie
Ses mots comme des perles, brillent
Accrochés au firmament qui scintille
Je dessine son corps, au fusain
Courbes et formes au creux de ma main
Ses seins que mes doigts soulignent
Ses fesses qui se cambrent, indignes
Son sourire qui me charme
Ses peurs qui m'alarment
Envie d'être avec elle
Envie d'être en elle
Mon esprit s'embrouille, divague
Océan salé, bruit des vagues
Mes yeux se ferment, paupières alourdies
Seul devant un écran, télé en fond sonore
En rêvant d'elle, je m'endors...
25 janvier 2008
Mess@ge...
Envie de lui dire, rapproche toi
Juste au creux de ton oreille
Envie de lui dire, ces mots
Ces mots qui font sourire
Envie de lui dire, viens plus près
Juste pour elle, message personnel
Envie de lui dire, des mots
Des mots qu'on conjugue à deux
Envie de lui dire, tout contre moi
Des mots qui montent aux yeux
Envie de lui dire, très envie...
Envie de les entendre...
Très envie...
Envie de la déshabiller, pour la première fois
Découvrir sous mes doigts, la douceur de sa peau
Envie de la déshabiller, entièrement
Gouter de mes lèvres son odeur
Envie de la déshabiller, une fois, mille fois
Chaque fois se renouveler et la découvrir à nouveau
Envie de la déshabiller, ce soir
La sentir nue dans mes bras...
J'ai rêvé dans mon lit, cette nuit, j'ai rêvé que je te retrouvais, sur une ile, dans une barque, dans la chambre d'un palace, sur le lit de camp d'un vieux camping, au fond d'une vieille bergerie couchée sur la paille...
Je suis à quelques minutes de t'appeler, j'ai pleins d'appels du boulot... la réunion qu'on avait en fin de semaine à Paris, est écourtée juste jeudi, je dois changer tous mes billets d'avion, ça me gonfle.
Je t'emmènerais bien à 10 heures boire un café, juste toi et moi, au troquet d'a coté
Je t'emmènerais bien ce midi, déjeuner, dans un p’tit restau dans l'arrière-pays
Je t'emmènerais bien cet après-midi, dans une chambre, avec un lit immense, ou nous nous perdrions pour mieux nous trouver...
Je t'emmènerai bien ce soir, après le coucher de tes enfants, refaire la carte du tendre, toute la nuit la faire et la défaire
10 minutes encore avant de t'appeler, avant d'entendre ta voix...
Je vais me mettre en off, pour ne pas être dérangés, pour pouvoir profiter de ces 10 minutes de la manière la plus complète, le plus intensément possible.
Je te verrai bien à nouveau ' déguisée ' en hôtesse, venir te voir incognito, savoir que tu ne portes rien sous ta robe, et te retrouver dans ta loge, pour y laisser la marque de mes doigts
Je te verrai bien dans ton jean, moulant parfaitement tes formes, les cheveux dénoués, une chemise entrouverte, une dentelle blanche, montrée innocemment...
Je te verrai bien juste tatouée, ton piercing brillant au soleil, allongée dans ton jardin, tes mains paresseuses courant sur tes seins
Font chier avec leurs tableaux à remplir, me gavent les parisiens. On travaille sous la dictature des chiffres, j'aime pas ça, toute trace d'humanité disparait, ma boite change, j'ai pas envie de changer avec elle.
Je n'ai pas cet esprit froid et ces méthodes de statisticien, il faut que je vive bien avec mes hommes ou femmes, sinon je ne peux pas travailler avec eux.
Et j'ai des difficultés, beaucoup de difficultés à travailler avec mon supérieur hiérarchique...
Je verrais bien un joli sourire sur tes lèvres
Je verrais bien une lueur coquine dans le vert de tes yeux
Je verrais bien tes cheveux dans le vent
Il est presque l'heure je vais laisser ce petit message, bien que j'ai des milliers de choses à te dire qui se bouscule dans ma tête, je vais en garder pour plus tard.
24 janvier 2008
Le flibustier
Isolé à l'autre bout de manhattan,
Le zéro s'appelle Flint the man,
Descendant perdu du yellow cab car,
Le yéti se prénomme Mister carambar
Il sent le whisky de ballantines,
Pourchassant le tueur d'alligator
Feu rouge au string de cuba d'or
Pique-nique sur l'herbe de Central Park
La queue basse dans le décor de Betty Boop
Danseuse, au harem, jouant du hoola hoop
Hurlements aigus de l'ouragan
Egaré dans la jungle birmane
Décapsulant les bananiers,
Le méchant à décampé,
Emportant le sex toy de Dalida
Passe-partout le remplacera
Et enfin arriva tout décoiffé
Le seul zéro au string délavé
Flint the man au corps balafré,
Le flibustier le moins bien monté,
Flint the man au corps balafré,
Le flibustier le moins bien monté
Barbotant avec Jack Sparrow
La baignoire remplie de chamallow
Diminutif du ninja démoulé
En avalant le paquet entamé
L'esclave du bonbec à un franc
Chante tout le temps
Tel le flibustier en vogue
Flint the man est le roi des blogs
Et enfin arriva tout décoiffé
Le seul zéro au string délavé
Flint the man au corps balafré,
Le flibustier le moins bien monté,
Flint the man au corps balafré
Le flibustier le moins bien monté
Toute ressemblance avec des personnages existants serait indépendante de ma volonté et totalement fortuite.
Merci au Groupe Indochine, pour sa collaboration.
N'hésitez pas à donner votre avis sur cette oeuvre...
23 janvier 2008
Reflexions
Câlins... toujours coquins
Traction...quelquefois arrière
Gorge...tellement profonde
Semaines...elles se compte parfois même en 1/2
Amant...mieux vaut ne pas croiser Duras
Romance...déclassé X
Nuits...souvent à la pleine lune
Déshabillé...de soie, c'est la ouate !!!
Histoire...d'O, pour éduquer les jeunes filles...
Queue...tellement à dire
Chatte...jamais grise
Seins...que je tiens dans mes mains (à lire en chantant Souchon)
Cul...moins joli que fesses
Écarté...plié, exercice de gym
Douche...comme Louxor, j'adore !!!
Épilé...de l'abeille au blaireau
Cuir...je veux du cuir !! (cf Souchon)
Transparences...si apparentes
Dentelles...comme une aubade
Jarretelles...qui charment les cuisses
22 janvier 2008
Danse
École de danse, le soir est tombé, les salles sont encore allumées
Je descend de ma moto, la pluie tombe à nouveau
Je rentre dans le cours, je me faufile au travers des salles
Je passe devant un vestiaire, dommage vide... je souris
La vitre teintée de sa salle me laisse l'apercevoir
Vêtues d'un justaucorps bleu ciel et de chaussons blancs
Elles sont deux à danser sur "Modern love" de David Bowie
La porte est fermée, je dois rester dehors, dans le couloir
Coup de téléphone, réseau mauvais, je m'éloigne un peu
La conversation dure, un peu, beaucoup, longtemps
Je reviens devant le cours, la salle est éteinte
Je cherche les vestiaires, je perds encore du temps
J'entends son rire, derrière une porte, j'ouvre...
Elle est de dos à moi, seins nus, justaucorps baissé sur ses reins
Sa copine est dans la salle de douche, de l'autre coté du mur
Mes mains se posent sur ses seins, les enserrent et les caressent
Sa tête se penche en arrière pour se coller à moi
Sa bouche s'ouvre, sa langue passe sur ses lèvres
Son justaucorps glisse avec la culotte au sol
Nue, chaude contre moi, humide de sueur
Sans se retourner, sa main s'empare de mon sexe
Le caressant au travers du jean, qu'elle déboutonne
Il n'y a plus de bruit, juste la douche qui coule
Elle m'assoit sur le banc, dos collé contre le mur
Mon jean baissé sur les genoux, elle s'assoit sur moi
Elle me fait pénétrer en elle, doucement, sans brusquerie
Montant et descendant sans me quitter une seconde des yeux
Je me laisse emporter par sa chaleur, et le plaisir naissant
Ses pointes de seins caressent ma bouche et mon visage
Elle attache mes mains avec mon écharpe aux portemanteaux
Elle ralentit, accélère quand bon lui semble
Ses yeux semblent regarder ailleurs, évanescents
Le temps me semble infini, son sexe aussi...
Alors dans un sourire énigmatique, elle achève sa danse
Elle danse sur mon ventre, une valse clitoridienne
Mon dos est son dance-floor, où elle marque le tempo
Mon sexe est sa barre de danse ou elle s'enroule, charnelle
Et là, sur un coît-Fever, final étourdissant, plein de soubresauts
Les râles succèdent aux sourires, Gainsbourg est proche
Love on the beat, la lumière qui s'éteint, jet flamboyant...
Serrés dans cette étreinte finale, flashdance !!!
Elle me détache, sourit, mais pas à moi
Sa copine allongée, les mains trempées, cuisses ouvertes
Dans mon dos à refait le lac des cygnes...
Sous vos applaudissements !!!
























