19 mai 2008
Je...
Je l'ai rêvée " James Bond Girl ", longue robe noire, près du corps, dos nu et décolleté
Gainée de bas de soie, cachant ses armes, en découvrant ses appats
Dansant la valse, ses yeux champagne, éclatant de bulles de passion
Mante religieuse de ses ennemis, pour mieux protéger ses amours
Telle la veuve noire, prédatrice sensuelle, à la bouche ensorceleuse...
Je l'ai voulue, putain somptueuse, marquise des anges
Découvrant sous ses frous-frous, la tendresse de sa peau
Putain au masque de cire, jouant à la libertine, sous les chandelles
Arrachant son déguisement, pour être seul, à la râvir, sous les regards envieux
Son âme à nue, lame aiguisée du désir qui m'étreint et pénètre sous ma peau...
Je l'ai désirée, femme d'un autre, l'emmener en voyage sans retour
Redessinant les courbes de son corps, oubliées par un autre monotone
Traversé les nuages blancs de l'habitude, long vol sans image
Redonnant à ses yeux, les couleurs sensuelles qui l'habillent d'or et de pourpre
Lui donner les dentelles et les parfums qui se consument chaque soir, pour renaître au matin...
08 avril 2008
Au lit...
Au saut du lit, elle se déroba
Au bout du lit, elle se redressa
Au creux du lit, elle s'écria
Au fil du lit, elle se dénuda
Au bas du lit, elle s'esclaffa
Au travers du lit, elle se donna
Au drap du lit, elle s'imprima
A la tête du lit, elle s'attacha
Au fond du lit, repue elle s'endormit...
06 mars 2008
Voyage...
Et si ce soir je visitais l'Ecosse... ?????
En auriez vous envie...??? Dites moi !!!!
25 janvier 2008
Mess@ge...
Envie de lui dire, rapproche toi
Juste au creux de ton oreille
Envie de lui dire, ces mots
Ces mots qui font sourire
Envie de lui dire, viens plus près
Juste pour elle, message personnel
Envie de lui dire, des mots
Des mots qu'on conjugue à deux
Envie de lui dire, tout contre moi
Des mots qui montent aux yeux
Envie de lui dire, très envie...
Envie de les entendre...
Très envie...
Envie de la déshabiller, pour la première fois
Découvrir sous mes doigts, la douceur de sa peau
Envie de la déshabiller, entièrement
Gouter de mes lèvres son odeur
Envie de la déshabiller, une fois, mille fois
Chaque fois se renouveler et la découvrir à nouveau
Envie de la déshabiller, ce soir
La sentir nue dans mes bras...
J'ai rêvé dans mon lit, cette nuit, j'ai rêvé que je te retrouvais, sur une ile, dans une barque, dans la chambre d'un palace, sur le lit de camp d'un vieux camping, au fond d'une vieille bergerie couchée sur la paille...
Je suis à quelques minutes de t'appeler, j'ai pleins d'appels du boulot... la réunion qu'on avait en fin de semaine à Paris, est écourtée juste jeudi, je dois changer tous mes billets d'avion, ça me gonfle.
Je t'emmènerais bien à 10 heures boire un café, juste toi et moi, au troquet d'a coté
Je t'emmènerais bien ce midi, déjeuner, dans un p’tit restau dans l'arrière-pays
Je t'emmènerais bien cet après-midi, dans une chambre, avec un lit immense, ou nous nous perdrions pour mieux nous trouver...
Je t'emmènerai bien ce soir, après le coucher de tes enfants, refaire la carte du tendre, toute la nuit la faire et la défaire
10 minutes encore avant de t'appeler, avant d'entendre ta voix...
Je vais me mettre en off, pour ne pas être dérangés, pour pouvoir profiter de ces 10 minutes de la manière la plus complète, le plus intensément possible.
Je te verrai bien à nouveau ' déguisée ' en hôtesse, venir te voir incognito, savoir que tu ne portes rien sous ta robe, et te retrouver dans ta loge, pour y laisser la marque de mes doigts
Je te verrai bien dans ton jean, moulant parfaitement tes formes, les cheveux dénoués, une chemise entrouverte, une dentelle blanche, montrée innocemment...
Je te verrai bien juste tatouée, ton piercing brillant au soleil, allongée dans ton jardin, tes mains paresseuses courant sur tes seins
Font chier avec leurs tableaux à remplir, me gavent les parisiens. On travaille sous la dictature des chiffres, j'aime pas ça, toute trace d'humanité disparait, ma boite change, j'ai pas envie de changer avec elle.
Je n'ai pas cet esprit froid et ces méthodes de statisticien, il faut que je vive bien avec mes hommes ou femmes, sinon je ne peux pas travailler avec eux.
Et j'ai des difficultés, beaucoup de difficultés à travailler avec mon supérieur hiérarchique...
Je verrais bien un joli sourire sur tes lèvres
Je verrais bien une lueur coquine dans le vert de tes yeux
Je verrais bien tes cheveux dans le vent
Il est presque l'heure je vais laisser ce petit message, bien que j'ai des milliers de choses à te dire qui se bouscule dans ma tête, je vais en garder pour plus tard.
21 janvier 2008
La piscine...
s'approcha de la piscine, juste vêtue d'un bas de maillot.
Elle me souriait ses yeux verts, avaient ce regard coquin que j'adorais
Son maillot bleu moulait ses fesses comme une seconde peau
Moi j'essayais de rester imperturbable dans la piscine
Mais j'avais beau essayer de l'être, ca commençait à s'agiter dans mon boxer
Elle fit glisser le petit bout de tissu bleu, sur ses cuisses bronzées, lentement
Elle ne portait rien dessous, juste la trace de son bronzage et son tatoo
Elle se glissa doucement dans l'eau, descendant par l'escalier
Je la vis plonger et nager vers moi, ses mains baissèrent la seule étoffe qui nous séparait encore
Elle repartit plus loin, son trophée à la main, le jetant sur les transats
Elle revint se coller à moi, jouant de ses mains, de sa bouche, de sa langue
Après diverses plongées et contre-plongées fellatrice, toujours souriante
Elle alla s'asseoir sur les marches de la piscine, jambes écartées, comme une invitation
Je la rejoignis d'un crawl rapide, pour gouter l'offrande
L'après-midi fut chaude, humide, pénétrante et coquine
Il me sembla que le soleil et ses rayons brillèrent plus fort ce jour la...
A nouveau...
J'aurais aimé la serrer contre moi, l'embrasser
J'aurais aimé la sentir contre moi, la caresser
J'aurais aimé la voir rire et sourire, la câliner
J'aurais aimé la voir nue, entièrement la déshabiller
J'aurais aimé la voir s'endormir, tendrement la bercer
J'aurais aimé la voir au petit matin, doucement se réveiller
J'aurais aimé entendre de sa voix, tous ces mots de désir
J'aurais aimé avec elle, longuement, la carte du tendre, décliner
J'aurais aimé, main dans la main, simplement me promener
J'aurais aimé tous les jours la séduire, jouer à la provoquer
J'aurais aimé sous la douche, savoir la partager
J'aurais aimé tant de choses, il est vrai, que même une liste serait fastidieuse
J'aurais aimé... tant de choses qui ne se conjugue ni au conditionnel, ni au passé...
Vivre au présent, comme au futur, être heureux de l'aimer...
J'aurais aimé...
Au fil de l'onde...
Appel téléphonique un soir, c'est elle au téléphone...
Je la réveille un peu, minuit, viens de sonner...
Voix chaude, un peu rauque, sensuelle...
Dans le noir je ferme les yeux, elle me parle...
Ses mots sont doux, sont chauds, sans équivoque...
Elle guide ma main par son désir, tension verticale...
Ma main est sa main, ses doigts sont mes doigts...
Elle se dévoile impudique, femme objet ce soir...
Son désir est le mien, je m'oublie entre ses reins...
La nuit dessine son corps, mieux qu'un peintre...
La chaleur qui m'envahit, coule entre ses doigts...
Communion des ondes, au service de notre libido...
Explosion de mots doux, crus, tendres...plaisir !!!
Et comme un nouveau plaisir... recommencer !!!
20 janvier 2008
Voleur de ses nuits...
Elle habitait sous les toits, dernier étage, petite chambre
Elle m'attendait sur son lit, juste vêtue d'un déshabillé mauve
Je rentrais par la fenêtre, en venant du toit, voleur de ses nuits
La douceur de ses yeux verts, le charme enfantin de son sourire
Elle était tout en sensualité et en pudeur impudique...
Elle soulignait tout les muscles de mon ventre, de son doigt léger
Tournant et retournant, s'arrêtant et repartant, souffle de ses mots
Elle se leva, fesses rieuses, rajusta ses cheveux, seins tendus
Me montra quelques une de ses photos, mannequin jean et dentelles
Puis revint vers moi, carnassière, pour redessiner de sa bouche...
Le matin nous surpris encore emmêlés, le souffle rauque
Ma peau sur sa peau, contact frissonnant et brulant
Nos mains nouées, serrées comme un pacte
Derniers râles, gémissements... Partir, voleur de la nuit !!!
La deviner s'endormir et retrouver le jour...
Visite...
Sortie du bureau, rendez vous pour l'achat d'un appart, agence immobilière cœur de Paris la prévenir la porte
La nuit est déjà tombée, 1/4 d'heure d'avance, j'appelle la négociatrice pour
Portable
Agence ouverte, pas un bruit, une lumière derrière une porte, je m'avance
Petits cris, gémissements, j'entrouvre la porte, curieux
Une femme brune, jupe relevé en haut des fesses, cul relevé, sur un bureau
Le mec, par derrière, qui la lime, pantalon à peine baissé
J'apprécie ses courbes, la cambrure prononcé de ses reins
Son chemisier ouvert, laisse apparaitre la dentelle blanche de ses dessous
Elle lui lance des mots crus, il sourit, la prend avec encore plus de vigueur
Voyant que leur assaut aller rapidement se terminer, je referme
Je
Je souris intérieurement, je revois le joli cul de cette brune encore inconnue
La tension dans mon boxer, me fais comprendre que je ne suis pas resté insensible
La porte s'ouvre, la brune sort et se dirige vers moi souriante
C'est la négociatrice avec qui j'avais rendez vous, elle me serre la main avec douceur
Elle me demande si je l'attend depuis longtemps, je souris en la fixant dans ses jolis yeux
Je lui réponds que je viens d'arriver, elle me sourit à son tour
Je sais qu'elle n'en croit pas un mot, elle retourne à son bureau dans l'entrée
Sa jupe moulante, me laisse voir qu'elle ne porte rien dessous, un oubli surement...
Elle revient vers moi, vêtue de son imperméable, en me disant que la visite est toute à côté
Je la suis, en me disant que cette visite risque d'être fort attrayante...
Sex toy...
Années de fac, jeudi soir, soirée étudiante
5 heurs du mat, sortie de boite, tout seul, perdu tout le monde comme d'hab'
Voiture larguée à 10 rues de là, marre de marcher, je tape le stop, métro fermé
Mois de février il pèle, je suis en polo, je vais congeler...
Voiture qui me double, "salope, elle s'arrête même pas ", feux stop, je cours...
A l'intérieur deux femmes, plus étudiante à priori...
" He blondinet, tu veux te réchauffer avec nous...?? "
Trop froid, je monte à l'arrière...Elle me regarde en rigolant
On s'arrête un peu plus loin, parking d'un immeuble
" Tu nous accompagnes blondinet, boire un dernier verre chez une copine...?? "
S'il y a du chauffage, pas de problème !!
Appartement rez de chaussée, sonnerie, une jolie brune seulement vêtue d'un jean ouvre
Présentation rapide, 3 autres femmes dans l'appart, l'une d'elle m'apporte un whisky
" Dis donc blondinet si on t'attache les mains, et on te bande les yeux, tu nous laisse nous occuper de toi...?? "
J'ai toujours été joueur... " Ok "
On me bande les yeux, l'une d'elle m'enlève mon polo, une autre m'attache les mains
Je flippe un peu " Mais je suis gaga d'accepter des trucs pareils..."
2 minutes plus tard je suis nu, des mains douces courent partout sur moi
Des bouches baisent, lèchent, caressent ma peau...
Je suis d'une verticalité aussi rigide que possible
Je suis resté leur " sex toy " pendant 2 bonnes heures
M'exécutant à tous leurs fantasmes et leurs envies, pour mon plus grand plaisir
Je ne sus jamais lesquelles j'avais pénétré, lesquelles m'avaient sucé, lesquelles j'avais léché
Au petit matin elles me rhabillèrent et me mirent à la porte les yeux toujours bandés
Lorsque j’ôtai mon bandeau, la porte était fermée et verrouillée.
Unique et très sensuelle expérience de jouet sexuel
Beau souvenir d'étudiant, reçu avec mention...mais j'ai hésité à le noter dans mon CV...









