21 mai 2008
Naked...
Nu Nu Nu Nu Nu
Se dire des choses en dessous de la ceinture
Sentir ta rose roser la nature
Pour s'lécher la vitrine pas besoin de vitamines
Pour une cause imbécile heureux
Se faire des choses en dessous de la ceinture
Rester tel quel, suivre sa nature
Chaussures délassées, dans le pré se prélasser
Amoureux comme des imbéciles heureux
Nu nu nu nu nu
Se dire des choses en dessous de la ceinture
Tenir la pose, doubler c'est plus sûr
On s'rembobine le machin dans la machine
Amoureux comme des imbéciles heureux
Tout nu rêver
Tout nu marcher
Sur des océans bleus
Nu tout nu tous les deux
Ce soir la vie est un jeu
Tout nu tous les deux
Se dire des choses en dessous de la ceinture
Je te propose de nouvelles aventures
Pas de soucis ni de mille et une nuits
Amoureux comme des imbéciles heureux
Se faire des choses en dessous de la ceinture
Trouver la dose au fur et à mesure
On s'acoquine on se fait la cuisine
Amoureux comme des imbéciles heureux
Nu nu nu nu nu
Je veux des bises des bisous
Des baisers dans le cou
Je veux des bises des bisous
Des baisers dans le cou
Des bises des bisous
Des baisers dans le cou
Des baisers des baisers partout
Tout nu rêver
Tout nu voler
Sur le soleil de feu
Tout tout nu tous les deux
Ce soir la vie est un jeu
Tout nu tous les deux
Nu nu
Se dire des mots roses, doux, purs
Oublier ses angoisses
Assumer le temps qui passe
Amoureux comme des imbéciles heureux
Je veux des bises des bisous
Des baisers dans le cou
Je veux des bises des bisous
Des baisers dans le cou
Des bises des bisous
Des baisers dans le cou
Des baisers des baisers partout
03 mai 2008
Trombolino...
Bon week-end M. Dutronc...
21 janvier 2008
Décolleté
Décolleté hors de saison,
Chaleur de ces seins, à peine entrevus
Frissons éphémère sur cette peau nue
Oh saint de ma déraison
Dentelles noire ou blanche
Obus ronds, aux formes fruités
Pomme, poire, pointes dressées
Mon royaume pour qu'elle se penche
Revenir pour mieux les saisir
Juste des yeux, se pourlécher
Imaginer le vit ainsi habiller
Ecrin de douceur, à dévêtir
Montrer pour offrir, le sein-globe
Donner à la nef, sa sainte parure
Trempés dans le miel, la douce mure
Croquante en ma bouche, qui l'enrobe
Montrer, pour ne jamais l'oublier
Dégrafer, déboutonner, encore et toujours
A balconnet ou débalconner, la nuit, le jour
Pour que juste après, nos mains le redessiner...
Elle...
Elle est entrée par inadvertance, dans ma vie, avec son sourire et sa folie
Elle n'en est plus jamais sortie, et son sourire me ravit chaque jour
Elle et ses doux yeux verts, qui peuvent être si joliment coquins
Elle qui m'a révélé sa sensualité et m'a ouvert la porte de ses fantasmes
Elle qui aimerais tant se réfugier plus souvent au creux de mes bras
Elle qui cache sa tendresse et sa sensibilité sous des airs bravache
Elle qui n'est dans notre bulle que sensibilité, tendresse et amour
Elle qui m'inspire tant de choses que j'avais oublié et qui ressurgisse par bouffées
Elle qui allume ses yeux avec les étoiles, pour qu'ils ne s'éteignent jamais
Elle qui n'est que bonheur, joie de vivre, douceur et plaisir
Elle qui est la plus belle des femmes quand elle s'abandonne au désir
Elle qui est aujourd'hui la plus douce et la plus belle de mes raisons de vivre
Elle qui à redonné des couleurs et de la vie au mot amour
Je t'aime...
Une femme...
vivait sa vie, masque de la journée, sourire convenu, paroles enregistrées apprises par cœur…
Elle vivait sa vie professionnelle, consciencieuse, rien ne la détournait, petite travailleuse acharnée.
Elle vivait sa vie de mère, toujours prête au cas où la chair de sa chair courait le moindre risque, même simplement de prendre froid…
Elle vivait sa vie de femme mariée, surement pas avec le bon ou bien ne l’était il plus aujourd’hui…
Elle vivait, les jours passaient, les heures s’estompaient, les minutes s’égrenaient, les secondes tombaient…
Mais dés que les lumières se tamisaient, son esprit allait le retrouver, le rejoindre, aussitôt pour vivre au présent…
Celui qu’elle avait cherché, sans jamais le trouver, celui qui lui faisait revivre ses contes d’autrefois, histoire de prince charmant…
Pouvoir lui parler, lui écrire, écrire ses mots qu’elle ne pensait plus dire, écrire ses mots qui conjugue le verbe aimer à tout les temps…
Ecouter sa voix, charmeuse et sensuelle, cette voix qui traverse l’espace et la transperce de part en part, décharge électrique…
Savoir qu’au fond d’elle brulait cette flamme, ce feu qu’elle attisait chaque jour, buchette de son cœur, buche de son âme…
Elle faisait l’amour avec l’autre, absente, plus par habitude, comme une tendre complicité polie au fil des ans…
Elle faisait l’amour sans fleurs, ni trompettes, simple rite, trop souvent renvoyé au cœur de la nuit, s’il savait encore l’attendre, elle qui prolongeait le soir…
Elle faisait l’amour, sans s’en rendre compte, pensant aux courses du lendemain, regardant les ombres au plafond…
Elle faisait l’amour comme avant, même geste mécanique, même rythme… passion disparue au sablier du temps…
Elle faisait l’amour sans feindre ou simuler, simplement comme elle le ressentait, parfois corvée sans passion…
Sous ses doigts, son corps musclé, roulait et s’enroulait, odeur de sa peau, parfum subtil qui ne la quitte plus…
Sous ses doigts à lui, son corps, à elle, qui s’emballe comme avant, sensations retrouvées, renouvelées…
Ses mots qu’elle lui dit, aux feux de ses joues, mots crus qu’elle voir saillir du fond de sa gorge, ininterrompus…
Sa force qu’elle sent en elle, la pénétrer profondément, intensément, force sauvage, indomptée et incontrôlable…
Les baisers qu’elle lui donne, qu’elle reçoit, baisers au goût de sel à la douceur du miel, baisers pour l’aimer
Etre deux en une, protéger la première pour sauver la deuxième… ou l’inverse
Domino de la vie, face A, face B… côté ombre et lumière
Plusieurs journées en une seule, mère, épouse, professionnelle et… maitresse
Choisir de ne pas choisir, de vivre l’instant, ne pas brusquer… aimer
Connaître un ailleurs, autre chose, osé, se donner… mon moi philosophique
N’être tout simplement qu’une femme amoureuse…
La muse...
Elle se promène nue, chantant telle une muse
Jetant ses dentelles, au regard qui s'amuse
La moquette sous ses pas, se redresse
Comme une caresses à ses rondes fesses
Jouant des transparences à peine voilées
Traitre soleil vénitien, son corps dévoilé
Vallon de ses seins que les rayons crayonne
Pointes dressées à la main qui s'abandonne
Corps à corps, peau sur peau, sillon humide
Sourire qui nait sur ma bouche, timide...
20 janvier 2008
L'orage...
Retour d'une soirée fin d'été, 3 heures du mat, il pleut...
Une de ces pluies d'orage du Sud-ouest de la France...
Une pluie forte aux larges gouttes, dressant un mur de pluie...
Elle dormait à coté de moi, dans une petite robe attachée sur le devant...
La robe courte, remontait sur ses cuisses bronzées, haut, bien haut...
Sa poitrine se soulevait doucement au rythme de sa respiration...
Arrivée devant l'entrée de l'allée menant à notre maison, stop....
Un arbre abattu par l'orage sur la route, garé la voiture...
200 mètres à pied sous les arbres, l'orage, avant la maison...
Je la réveille doucement, l'eau ruisselle comme un petit torrent...
Pieds nus on se met à courir, trempée dans la nuit...
Elle chute, roulant sur le bas coté, herbe détrempée...
Je la vois, sous les éclairs, la robe relevée sur son ventre...
Sa robe collant à même la peau, ne cachant rien de ses formes...
Instinctivement malgré les éléments, ma queue se dresse...
Je la prends dans mes bras, la porte sur mon épaule et reprend ma course...
Nous arrivons sous la véranda, je la dépose contre moi...
Elle le lit dans mes yeux, sourit, se recule contre le mur...
Elle relève sa robe, introduit sa main dans son string...
Elle ne me quitte pas des yeux, je m'approche...
Ses mains directives baissent mon jean, nu dessous...
Sans précaution je lui arrache le bout d'étoffe...
Je relève une de ses cuisses et la pénètre vigoureusement...
Les éclairs photographient notre baise sauvage...
Même le diable en rit encore...
Glacé...
Il laissa couler le sorbet, sur sa peau dorée
Le froid de la glace la surprit avec un petit cri
Le dessert glacé coulait le long de son dos
Cherry juteuses écrasées, couleur cerise fluo
Sa langue y dessinait du love on the beat
Longtemps après qu'elle fut réchauffer, elle continuait de fureter...







