30 juin 2008
Lectures...
O, sentait les regards sur son corps nu, ses oreilles entendaient ce que ses yeux bandés lui cachaient
Emmanuelle, ne pouvait lui cacher son désir absolu de lui, elle le rejoint dans la piscine, entièrement nue
Ces mots agirent comme un déclic, elle prit la main du vendeur et la glissa sur son sexe, dans son string
La scandaleuse Clara entra dans ce lieu libertin, premières émotions partagées à plusieurs, elle adora
Derrière la porte, Alina découvrit ce que le sexe de cet homme lui fit partager comme cris et plaisirs
Cruelle zélande, elle découvrit après maints tourments les joies intenses du plaisir physique
18 février 2008
Session de nuit
Ma langue dessine le contour de ses lèvres intimes.
Gorgées de plaisir, les lèvres ourlées s’ouvrent en grand. Mes dents vampiriques en mordillent délicatement la chair. Ma langue aventurière esquisse une avancée très poussée. Comme un sexe joueur, à peine s’introduire et tourner… puis remontant subtilement vers le Mont de Vénus.
Mes doigts s’en viennent à la rescousse, pénétrant plus profondément.
Contractions intimes de plus en plus rapides et violentes.
Elle n’est plus que gémissements et onomatopées, cuisses serrées…
Electrique, une décharge s’empare de son corps. Soulevée, haletante, au rythme de son plaisir.
Comme un avion, une rafale à nouveau l’envole…
Enchanteresse, elle se retrouve assise, gémissant sur ma verticalité.
Danse de l’amour, arabesques arrachées à la nuit, orgasmes qui la submergent sous mes doigts gourds.
Les minutes défilent au son de ses cris, de mes râles.
Rodéo torride d’une cavalière aux seins tendus qui s’achève, rompue, sur un pieu de chair dressé, giclant sa chaleur au plus profond d’elle.
Telle une messe païenne aux jeux sensuels, rires et larmes mêlés, perles extatiques !
22 janvier 2008
Danse
École de danse, le soir est tombé, les salles sont encore allumées
Je descend de ma moto, la pluie tombe à nouveau
Je rentre dans le cours, je me faufile au travers des salles
Je passe devant un vestiaire, dommage vide... je souris
La vitre teintée de sa salle me laisse l'apercevoir
Vêtues d'un justaucorps bleu ciel et de chaussons blancs
Elles sont deux à danser sur "Modern love" de David Bowie
La porte est fermée, je dois rester dehors, dans le couloir
Coup de téléphone, réseau mauvais, je m'éloigne un peu
La conversation dure, un peu, beaucoup, longtemps
Je reviens devant le cours, la salle est éteinte
Je cherche les vestiaires, je perds encore du temps
J'entends son rire, derrière une porte, j'ouvre...
Elle est de dos à moi, seins nus, justaucorps baissé sur ses reins
Sa copine est dans la salle de douche, de l'autre coté du mur
Mes mains se posent sur ses seins, les enserrent et les caressent
Sa tête se penche en arrière pour se coller à moi
Sa bouche s'ouvre, sa langue passe sur ses lèvres
Son justaucorps glisse avec la culotte au sol
Nue, chaude contre moi, humide de sueur
Sans se retourner, sa main s'empare de mon sexe
Le caressant au travers du jean, qu'elle déboutonne
Il n'y a plus de bruit, juste la douche qui coule
Elle m'assoit sur le banc, dos collé contre le mur
Mon jean baissé sur les genoux, elle s'assoit sur moi
Elle me fait pénétrer en elle, doucement, sans brusquerie
Montant et descendant sans me quitter une seconde des yeux
Je me laisse emporter par sa chaleur, et le plaisir naissant
Ses pointes de seins caressent ma bouche et mon visage
Elle attache mes mains avec mon écharpe aux portemanteaux
Elle ralentit, accélère quand bon lui semble
Ses yeux semblent regarder ailleurs, évanescents
Le temps me semble infini, son sexe aussi...
Alors dans un sourire énigmatique, elle achève sa danse
Elle danse sur mon ventre, une valse clitoridienne
Mon dos est son dance-floor, où elle marque le tempo
Mon sexe est sa barre de danse ou elle s'enroule, charnelle
Et là, sur un coît-Fever, final étourdissant, plein de soubresauts
Les râles succèdent aux sourires, Gainsbourg est proche
Love on the beat, la lumière qui s'éteint, jet flamboyant...
Serrés dans cette étreinte finale, flashdance !!!
Elle me détache, sourit, mais pas à moi
Sa copine allongée, les mains trempées, cuisses ouvertes
Dans mon dos à refait le lac des cygnes...
Sous vos applaudissements !!!
21 janvier 2008
Gourmandise...
L’été semblait interminable, ne jamais finir, le soleil était là chaque jour, pas le moindre nuage.
Chaque jour que je passais près d’elle me rendait encore plus amoureux, envie de tout faire pour qu’elle soit la plus heureuse des femmes.
Ce jour-la, j’étais parti tôt, en ville pour réalimenter notre frigo qui criait famine, juste avant notre estomac.
Je flânais sous le chaud soleil, faisant mon marché auprès des petits producteurs locaux.
Je rentrais dans une boutique de vêtements pour lui acheter un petit short en jean tout moulant, bien court et un joli débardeur blanc… finalement je craquais aussi pour une jolie robe d’été à fines bretelles de couleur blanche également et un joli maillot de bain deux pièces turquoise.
Je repris le chemin de notre villa sur la colline, l’après-midi était bien commencé.
Je la trouvai couchée au bord de la piscine, nue, bronzant devant son ordinateur, répondant à son mail et aux commentaires de son blog.
Son joli cul cambré, m’offrait la vision de deux fesses bien bronzées sur lesquelles j’avais envie de m’attarder.
Je déposai un doux baiser sur ces rondeurs câlines et partis vider les sacs à provision.
Sans lever la tête, elle me jeta.
« J’ai faim, mon amour »
Je souris, allai dans la maison ranger les victuailles.
Je revins vers elle, quelques instants plus tard.
Elle n’avait pas bougé, je tenais à la main une assiette avec une jolie tomate bien rouge, un avocat aussi mûr que moelleux, du raisin rouge gorgé de jus, une mousse au chocolat onctueuse et une bouteille de rosé de Provence bien frais.
Je m’assis prés d’elle, torse nu, je mis quelques grains de raisins dans sa bouche gourmande.
Avec mon couteau je découpai la tomate en deux au dessus d’elle, tout son jus se répandit sur ses reins, coula dans la raie de ses fesses.
Elle se contracta, son joli cul se resserra…
Mon doigt recueilli le jus au creux du sillon fessier et le porta à sa bouche chaude, elle en lécha jusqu'à la dernière goutte.
J’ouvris l’avocat sur sa peau dorée, la chair verte se mélangea à la pulpe rouge de la tomate.
Elle continua de manger des grains de raisins, les faisant rouler sous sa langue.
Avec une fourchette je portai à sa bouche le mélange tomate-avocat qui garnissait l’assiette de ses reins.
Nous en dégustâmes toute la saveur, sans rien laisser.
Je me fis un plaisir de lécher, comme un enfant malpropre, le tout, pour rendre cette assiette de peau aussi nickel que possible.
A peine fini, elle se redressa, baissa mon maillot d’un coup sec et entreprit de m’écraser le raisin restant sur mon ventre et mon sexe, mélangeant le fruit avec la mousse au chocolat.
Sa langue se fit agile, persistante, goulue, gourmande, inventive…
Elle s’arrêta pilepoil au moment opportun, maitrisant l’art buccal, prenant quelques gorgées du rosé frais, pour reprendre son œuvre avec une bouche subitement froide.
Elle faisait rouler la bouteille glacée sur mes fesses, prenant soin de bien passer partout.
Sentant la fin proche, trop proche, je me jetai en arrière et plongeai dans la piscine.
Elle me sourit, ses yeux aussi.
Elle plongea dans l’onde et me rejoint pour s’empaler sur mon sexe.
Son baiser gourmand engloutit mots, cris et paroles…
Seule subsista sur le sol, dans une assiette, une grappe de raisins vidée de tous ses grains…
Retour tardif...
2 heures du mat, je rentre enfin... la cuisine
Soirée conférence sur la gestion indicielle
Top niveau de la soirée emmerdante
Discussion à n'en plus finir, dans des salons feutrés
J'en ai marre de la cravate depuis ce matin
J'enlève ma veste, ma chemise, les pompes...
Torse nu, au frigidaire un bout de fromage
Elle doit être au lit, pas de bruit
Seule la lumière du frigidaire illumine
Brebis
Une ombre, juste vêtue d'un string noir, s'approche de moi
Ses cheveux masquent son visage, elle m'enserre par derrière
Ses ongles griffent mon torse, mon ventre
Sa main caresse mon sexe, sous le tissu
Mon pantalon tombe au sol, étoffe inerte à mes pieds
Ses doigts se glissent sous mon boxer, caressants
Ma queue se dresse dans sa main
Sa langue parcourt ma nuque, mon épaule, mes oreilles
Elle se laisse glisser au sol, venant face à moi
Sa bouche m'engloutit entièrement
Ses mains jouent, pelotent et caressent
Je ferme les yeux...
Je les rouvre quand elle se serre, debout contre moi
Elle écarte son string et s'empale sur l'objet de ses caresses buccales
Donnant le rythme de mes coups de reins, par un déhanché endiablé
Ses cris déchirent la nuit, ses mots rauques roulent dans sa gorge
Ses ongles longs s'enfoncent dans ma peau
Encore me dit-elle...
Le déclic...
Elle était loin de moi, nos jeux nous manquaient
Désœuvré, j'errais dans la maison vide, sans elle
J'attrapais une B.D de Manara " Le déclic "
Tout en le feuilletant, un sourire se dessinait sur mon visage
J'avais trouvé... Nos jeux mêmes à distance pourraient reprendre
En suivant je lui envoyé un texto sur son portable.
" Va acheter la B.D de Manara " Le Déclic " ce soir..."
Le soir même, nous convenions de l'expression déclic qui était " au fait..."
Dés que l'un de nous recevrait ces deux mots sur son portable, il devait lire ses mails
L'émetteur lui donnait ses instructions, par ce biais là
Le récepteur devait s'exécuter et fournir des preuves qu'il l'avait bien fait.
Le lendemain elle reçut, sur son portable l'expression déclic
Elle lu le mail qui lui était destinée, elle sourit...
Le soir, elle se prépara telle qu'il lui avait demandé
Elle sortit dans la nuit, prit sa petite voiture.
Elle rentra dans ce hammam, seule
Dans le vestiaire, elle se déshabilla, devant d'autres femmes
Elle portait ces dessous gris et noir qu'il venait de lui acheter
Elle enleva tout, se retrouva nue, sa serviette à la main
Elle s'avança dans le hammam, plongée dans l'obscurité
Elle s'allongea sur un banc de pierre brulant
La chaleur sèche et parfumée, emplit ses poumons
Sa poitrine se tendit sous ce double effet
Elle sentit des mains, la frôler, la caresser doucement
Il n'y avait pas un mot, juste des bruits de pas discrets
Elle pensait à lui, les caresses se firent plus précises
Elle jouit sous ces doigts inconnus, criant juste son prénom
Elle se leva, trempée de chaleur, intérieure et extérieure
La douche, la réveilla de cette douce sensation qui l'habitait
Près d'elle une jeune femme métisse, lui tournait le dos
Quand elle sortit, elle ne la vit pas porter ses doigts à sa bouche et s'en délecter
Elle se rhabilla en silence, prit les photos qu'il lui avait demandé
Elle ressortit dans la nuit noire et froide, rentra vite dans sa voiture
Norah Jones tournait sur la platine CD, seins nus sous le manteau
Le retour fût rapide, ses fesses nues réchauffaient le cuir froid de son siège
Dans son appartement, en dessous gris, lunettes sur le nez, assise à l'ordinateur
L'enveloppe sur l'écran s'envola, sur son portable elle lui envoya un SMS... "Au fait..."
Matin frais...
C'était un mercredi, comme aujourd’hui, il y a un mois, elle était venue me chercher à Orly, j'étais en costume gris, manteau en cashmere noir, elle était en jupe marron légèrement fendue, veste de cuir noire également... Ses yeux verts pétillaient, son sourire éclairait son visage. Je caressais ses cheveux qu'elle avait retenus par une pince... Juste avant de rentrer dans l'hôtel, premier baiser dans le taxi... On monte dans la chambre, il est 10 heures du matin, baisers caresses dans l'ascenseur... Chambre mansardée, je la déshabille, entièrement, la laissant nue sur le dessus de lit, bronzée encore, elle se tourne m'offrant à voir son superbe cul, bombé, ma main s'égare dessus, se glisse à l'intérieur... Je me retrouve aussi nu qu'elle, serrés l'un contre l'autre... Baisers, langue humide, mains douces, doigts pénétrants en tête à queue permanent... Longs, très longs préliminaires, sensuels, tendres et plein d'imagination... Elle me demande de la pénétrer, sur le côté, face-à-face... Elle gémit plus fort, sa respiration s'accélère... Puis elle vient s'asseoir sur moi, au bout du lit, ses seins frôlent ma poitrine, elle jouit une première fois comme ça, en étouffant un cri, je souris... Je décide de jouir en elle, en la prenant en levrette, pour voir son si beau cul se soulever et rouler sous mes coups de reins... Là, elle n'étouffe plus ses cris, je souris aussi, elle jouit à nouveau longuement, me demandant de jouir, moi aussi, maintenant...!!!! Alors je me laisse aller et je la pénètre plus fort, plus loin en caressant ses magnifiques fesses... Midi sonne... Je me répands en elle.
La douche...
Hier, dimanche matin 8 heures, la pluie claque sur les fenêtres...
Le matelas est par terre, elle s'endort...
On est arrivée vers minuit, on baise depuis...
J'ai envie d'aller courir, sous la pluie...
Je sors, le vent de l'océan souffle fort...
La pluie fouette mon visage, je me sens bien...
Je pense à elle, elle qui est devenue mon île...
Elle qui ne quitte plus mes nuits...
Je force, j'accélère, besoin d'adrénaline...
Les cuisses qui tirent, le cœur qui cogne...
Une heure sous la pluie, le vent, à penser...
Dernière côte, je m'arrache...
Je suis en sueur, vêtements collés au corps...
Je rentre sous la douche, jet brulant sur mon dos...
Mes muscles se décontractent, se relâchent...
Derrière-moi, elle rentre sous la douche...
Elle se colle à moi, ses mains caressent mon torse...
Sa langue lèche mon dos encore recouvert de sueur...
Sa bouche descend sur mon ventre lentement...
Elle embrasse, happe, lèche, suce avec avidité...
La vapeur envahie la cabine de douche...
Je la redresse sa bouche est un fruit mur...
Je mords dedans avec appétit, baiser sucré-salé...
Je la porte contre le mur, elle s'enroule autour de moi...
Sans la quitter des yeux, je la pénètre...
Elle gémit de plaisir et se colle plus fort à moi...
L'eau amplifie le frottement, les caresses...
Son bassin viens me chercher au plus loin...
Elle jouit, la tête en arrière, l'eau éclaboussant ses seins...
Je reste en elle, alors qu'elle se laisse aller sous le jet...
Elle se détache, enfin de moi, sors de la douche...
Et m'entraine trempé sur le matelas, toujours couché sur le sol...
L'école...
Etudiant j'intervenais en tant qu'éducateur sportif dans une petite école la main la cour
J'aimais bien m'occupais des mômes, ils étaient ouverts à toutes activités
Parmi les instits, il y avait une jeune maitresse, qui ne me laissait pas insensible
Elle était réservée, toujours en jean, ce qui lui allait à ravir, il faut dire...
Un matin d'hiver, je suis arrivé un peu en avance, pour préparer une séance
La température était basse, vraiment froide, mon survêt était un peu léger
Je gueulais après M. Nike qui avait pas pensé qu'on pouvait polariser ses vestes
Elle est entrée dans le local de sport, en me demandant si je voulais un café
Elle l'avait à la main, mû par une impulsion, je lui saisis doucement
Elle
Sa réserve disparue, elle m'embrassai à pleine bouche, ses mains se nouèrent autour de mon cou
Mes mains passèrent sous sa tunique, caressèrent ses seins, a travers son soutien-gorge
Les cris des enfants commencèrent à retentirent dans
Je
Elle prit ma main et la portai sur son sexe, la pressant fortement dessus
Me guidant toujours, elle la fit descendre sur son entrejambe, la faisant aller et venir
Je la déposai contre le mur froid, déboutonnai son jean, fit glisser son string
Je relevai une de ses jambes finement musclée, et je la pénétra d'un coup, sans un mot
Il ne faisait plus froid, on était plus à l'école, le mur était en soie, l'heure ne tournait plus
Ses ongles longs griffèrent mon dos quand elle eue son orgasme
Le froid réapparut autour de nous, mais pas sur nous
Elle repartit le café froid dans la tasse, un sourire et les joues un peu roses
La semaine d'après je me pétais le genoux...
La bouche...
La route était longue, très longue jusqu'a ce lieu de vacances la déranger
Le soleil tapait dur, assise à côté elle somnolait
La musique en sourdine, pour ne pas
La
Du coin de l'œil tout d'un coup, je vis ses yeux verts s'allumaient
Elle déboutonna le haut de son pantacourt, glissant une main à l'intérieur de celui-ci
Poussant quelques gémissement lascifs, souriante, les jambes écartées
Avec son autre main elle remonta sur ses seins, dégrafant son soutien-gorge.
Elle l'ôta facilement, son débardeur orange, laissait deviner ses seins tendus et dressés
De mon coté, cette vision déclencha, une excitation inconfortable dans cette position
Sa main, alors, déboutonna mon jean, caressant l'objet de ses convoitises, doucement
Ses yeux verts, n'étaient que désir, quand elle s'en empara à pleine main.
Puis sa magnifique bouche, ses lèvres pulpeuses, goutèrent aussi le sexe gonflé
Sa bouche, qu'elle utilisait à merveille, allait et venait, sans discontinuer, chaude et douce
La route me semblait aller trop vite, quelques klaxons de camions retentirent
Elle savait jouer parfaitement de l'instrument, alternant ardeur et douceur.
Elle releva la tête, me regarda, ses lèvres rouges gonflées... sa langue qui passait dessus
Elle me souria, secouant sa chevelure d'un coup de tête sauvage, ses yeux brillaient toujours plus
Je sus alors qu'elle allait me donner ma petite mort et que sa bouche en serait le linceul
Avec délectation je la laissais faire...











