Dénudation mathématique

Seule une étoile le sait...

07 avril 2008

la maison des poupées...

Kaos entra dans la maison, la première ombre lui apparut au bord du bar illuminé

031

la lumière s'eteignit, une nouvelle ombre creva un mur blanc, apparition fugace mais sans équivoque

025

Il continua d 'ouvrir les portes, nouvelle image au fond de la pièce...

Il se jeta dans l'ouverture d'une porte, qui se referma derrière lui et là il les vit... toutes !!!

à suivre...

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21 janvier 2008

Guerriéres (7) - Flint

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Flint était sur la proue du navire, il regardait cette terre qui l'avait vu naître et qu'il avait dévasté, lorsque Volcane avait refusé de le suivre.
Il était parti encore enfant de ce pays, mis sur un bateau par son père.
Il avait pleuré toutes les larmes de son corps, toutes les nuits qui suivirent ce départ.
Il ne cessait de penser à Volcane, qu'il avait laissé seule...

Flint apprit, malgré tout, à aimer la mer, la vie de marin.
Un matin son bateau fût attaqué par des barbaresques, ils furent submergés par le nombre et lui et quelques autres furent emmenés pour le marché aux esclaves.
Il fût vendu contre une ânesse, à un marchand de vin, qui le fît trimer sang et eau, de jour comme de nuit.
C'est la qu'il rencontra l'enchanteresse Ashtarte, qui lui apprit divers sortilèges et l'initia à l'amour physique.
Il se révéla fort doué, pour la magie et se débrouillai fort bien aux jeux de l'amour aux dires de
la magicienne.
Avec Ashtarte, ils décidèrent un jour de s'échapper, de voler une petite goélette et de quitter ce rivage inhospitalier.
Ils partirent une nuit, Flint découvrit alors, la face sombre de sa nature en tuant pour la première fois un  homme.
Ashtarte, sût alors que ce jeune homme devrait choisir à un moment, le bien ou le mal et que s'il choisissait le mal, il serait la pire chose qu'ait connue cette terre...

Ils parvinrent sans encombre à s'éloigner du rivage, Ashtarte le conduisit sur ses terres, peuplées d'enchanteurs, magiciens, mais aussi de trolls et d'elfes malfaisants.
Flint continua son apprentissage auprès des magiciens et des enchanteurs, très vite ses pouvoirs furent supérieurs à ceux d'Ashtarte.
Il se lia d'amitié avec un vieux sorcier, adepte de magie noire et de rites païens.
Un soir Ashtarte, se réveilla brusquement, un bruit sourd venant de la grange.
Elle y découvrit son amant entièrement nu, au bord de la forge, en train de frapper le fer d'un glaive avec un lourd marteau ciselé d'or et couvert de sang.
Les flammes décoraient le corps de Flint, d'habit de lumière, dessinant ses muscles de manière saisissante.
Son visage aux traits fins, était déformé par une violence inouïe.
Au fond de la grangese tenait le vieux sorcier, qui psalmodiait des incantations, les yeux fermés.
Des étincelles de feu, éclaboussaient en gerbes, à chaque coup de marteau.
Mais ce qui fit le plus peur à Ashtarte, c'était la monumentale érection qui dressait le sexe de Flint, elle essaya d'étouffer un cri, mais trop faiblement...
Flint l'entendit, tourna la tête, il semblait possédé, ses yeux étaient rouges exorbités, la bave coulait de ses lèvres, sa musculature était hypertrophiée... mi-homme, mi-démon pensa la jeune femme.
En un bond, d'une détente prodigieuse, il fût contre elle, l'arme rougeoyante à la main.
Ce fût la dernière chose que vit la douce Ashtarte, elle sentit une atroce brûlure, la transpercer, tourner en elle, un cri s'échappa dans un gargouillis sanglant et elle se tut à jamais.
Flint se recroquevilla, sur elle quelques instants.
Il se releva, un sourire aux lèvres, son visage était redevenu lisse et doux.

Le lendemain Flint savait que son apprentissage était terminé, il alla voir le vieux magicien, le remercia et l'abandonna pendu au dessus de sa cheminée, qu'il venait d'allumer.

Flint était devenu le démon qu'Ashtarte pressentait, le pire des démons.
Il partait à la recherche de ses anges exterminateurs...

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Guerriéres (6) - Volcane...

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Volcane avait vécu une enfance heureuse, dans un comté ou régnait la paix, entre mer et montagne.

Depuis toute petite, elle s’était liée avec un jeune voisin, Rodan.

Ils étaient tout le temps ensemble, passant de l’enfance à l’adolescence.
Rodan voyait son amie changer, devenir femme, ses formes s’arrondissaient…

Volcane voyait Rodan, grandir, se muscler, devenir fort et un peu rebelle.

Le père de Rodan décida un jour d’envoyer son fils, sur un bateau, cela lui faisait une bouche de moins à nourrir.

Rodan quitta donc Volcane et son comté à ses quatorze ans.

Cette dernière en eut le cœur déchiré et pour se consoler écrivait chaque jour une lettre au jeune marin.

Deux longues années passèrent, ils n’eurent aucune nouvelle de Rodan.

Un long hiver passa encore, plus froid que les autres, le père de Volcane, souverain de ce comté paisible, fut emporté par la maladie.

Volcane devint donc la souveraine du petit royaume.

Au matin de la troisième année, il revint...

C’était devenu un homme, grand, musclé, le teint hâlé par le vent des mers et le soleil, de longues boucles blondes tombaient sur ses larges épaules, ses yeux avaient toujours le même bleu.

Quand elle le vit Volcane, savait qu’elle n’attendait que lui, elle se jeta à son cou, oubliant toute réserve.

Le soir même elle se donna à lui, comme elle lui avait promis le jour de son départ.

Il lui fit l’amour tendrement, avec plein de précautions.

Pourtant Volcane trouvait que quelque chose avait changé en lui.

Il avait un regard dur, un sourire arrogant qu’elle ne lui connaissait point auparavant.

Cette nuit-là il lui demanda de tout quitter et de venir avec lui sur les mers.

Elle refusa, aussitôt une colère sourde s’empara de lui.

Ses yeux se noircirent, devinrent bleus sombre.

Elle tenta de lui expliquer les raisons de son refus, il ne voulut rien entendre.

Ils restèrent le reste de la nuit, cote-à-cote comme deux inconnus.

Le lendemain sans un mot, il repartit du château.

Cela mit Volcane dans une rage folle.

Elle n’eut plus de nouvelles de tout un mois. Mais elle savait qu’il reviendrait pour la chercher, la seule chose qu’elle ignorait c’était comment…

Un matin deux imposants navires se trouvaient au large du comté, ils se rapprochaient du port principal.

Ils mirent en panne à quelques encablures du rivage. La nuit était sans lune ce soir-là.

Volcane fut réveillée par une canonnade ininterrompue et terrible.

Elle vit, la ville en feu au bas du château, les navires tiraient à boulets rouges sur la cité.

Elle s’habilla en hâte, et partit à cheval pour le port.

Ce qu’elle vit la glaça d’effroi, ses sujets, réveillés dans leur sommeil, gisaient égorgés, éventrés, décapités sinon démembrés par le canon.

Les femmes survivantes étaient violées à tour de rôle, puis dépecées par des hommes qui semblaient des bêtes.

En pleurs, Volcane regardait son royaume en proie des flammes et des barbares, toute la nuit et tout le jour suivant.

Elle avait regroupé quelques membres de sa cour avec elle, que des femmes pour la plupart ou des vieillards.

Elle vit son château, le château de ses ancêtres, de sa jeunesse, disparaître également dans les flammes.

Et soudain elle le vit lui, le chef de cette horde qui avait détruit son monde…

C’était Rodan, elle entendit ses hommes l’appeler Flint.

Elle le vit s’approcher de sa servante, qu’il avait connu tout enfant, et sans une ombre sur son regard lui percer le sein gauche de son épée, pour atteindre le cœur.

Elle sut alors que Rodan était mort, son combat s’appelait Flint maintenant.

Volcane partit dans les montagnes, commença sa résistance avec ses fidèles, mais leur peu de forces, l’obligea à céder du terrain.

Elle apprit toutes les ruses de la guerre, tout le maniement des armes. Elle combattit les hommes de flint, elle savait tuer et assassiner maintenant. Elle était devenue une guerrière.

Elle combattit le Kraken, terrassa le Kurgan…

Elle rencontra Kattig, qui lui fit connaître et aimer le monde des amazones.

Elle vécut ou plutôt survécut pendant deux années.

Un jour Flint et son armée repartirent vers un autre territoire à conquérir, laissant un royaume à l’état d’abandon, vidé de sa substance et des hommes et femmes.

Volcane ne retrouva que ruine et désolation.

Elle était la seule survivante de sa petite troupe.

Mais elle était décidée à reconstruire son comté, et de se venger de ce monstre qui avait tout détruit.

Elle serait la commandante de guerrières qui défendraient ce royaume, redevenu ce qu’il était et qui tueraient Flint et ses hommes un par un jusqu’au dernier.

Elle savait qu’il reviendrait…


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Guerriéres (5) - Artémis et Armandie...

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Volcane revenait d’une de ses missions, chevauchant son fidèle pur-sang arabe, elle passait en moyenne montagne, le soleil brillait fort, la chaleur était accablante.

Elle chevauchait comme d’habitude seins nus, ceinte de sa jupette de cuir, l’épée accrochée au fourreau de sa selle.

Elle vit au loin une cascade qui descendait du versant de la montagne, elle s’en approcha.

Elle descendit de cheval, but longuement, enleva sa jupe et se jeta dans l’eau fraîche.

Plus tard, quand elle voulut reprendre pied sur la rive, venu de derrière, un violent coup l’assomma.
Quand elle reprit connaissance, elle vit devant elle un couple.

Lui était laid, édenté, borgne mais d’une force peu commune.

Elle était une jeune femme, belle quoique pas trop mise en valeur, par les hardes qu’elle portait.

Volcane essayait de se débarrasser de ses liens, mais ils étaient solidement noués.
Ils la laissèrent attachés un moment et partirent dans la montagne.

Volcane sentait ses membres s’engourdir, elle essayait d’activer la circulation, pour que tous ses membres puissent répondre si elle leur demandait de réagir lorsqu’elle aurait une opportunité de s’échapper.

Dans la nuit, alors qu’ils étaient revenus depuis longtemps, elle entendit des bruits de fessées et des cris.

Elle vit alors la jeune femme, venir nue vers elle…

Elle se tourna pour montrer à Volcane ses fesses rougies par la fessée et son dos striées de zébrures rouges, marques d’une cravache de cuir, sa cravache à elle…

Dans sa main, Volcane vit briller un petit stylet, elle crut sa dernière heure venue.

Mais au contraire, dans un sourire énigmatique, la jeune femme la délivra à l’aide du stylet.
Elle fit signe à Volcane de la suivre, l’homme était en train de boire près du feu.

Sans un bruit, la jeune inconnue se plaça derrière lui, et avec une force qu’on ne soupçonnait pas, elle lui tordit le cou violemment, lui rompant les vertèbres cervicales.

Puis elle ramassa la bouteille d’alcool, essuya le goulot sur la chemise crasseuse du mort, lui renversa dessus, prit un bout de bois, l’alluma au feu de camp et le porta sur la chemise du défunt.

Celui-ci s’enflamma, avec les rires hystériques de la jeune femme.

Ce soir la Volcane, initia Artémis.

Artémis partait quelquefois seule le soir, ne disant mot à ses amies, elles la voyaient revenir couvertes de boue, des marques de flagellation dans le dos.

Pas une ne lui posait de questions.

Artémis sentait aujourd’hui tous ses muscles prêts pour ce combat final, ses biceps tendus à faire mal…

Quand elle lui tordrait le cou, et que sa langue sortirait, elle la lui arracherait d’un coup de dent pour la jeter aux loups…

2

Armandie était une courtisane, très prisée de cette ville. Elle accrochait ses conquêtes au paravent de sa vie libertine.

Un soir Volcane, invitée par un amant de passage, se rendit à une soirée ou se trouvait Armandie.

Cette dernière était déjà nue, quand la Générale fit son entrée.

Ses fesses servaient de reposoir au gouverneur de la ville, qui semblait somnoler après un repas bien arrosé.

Il restait juste accroché à la cuisse de la jeune femme une jarretière blanche.

La soirée fût longue et fort agréable, Volcane ne rechignait pas entre deux combats de s’évader dans une vie d’amoureuse.

Dans la rue, Volcane qui avait sympathisé avec Armandie lors d’un assaut commun sur l’amant de la Générale, lui proposa de la ramener en calèche.

Armandie un peu fatiguée par sa soirée ne se fit pas prier pour accepter.

A peine montée la jeune femme s’endormit.

Volcane, la regarda en souriant, remontant son châle sur ses épaules pour éviter qu’elle ait froid.

Plus très loin de chez elle, le carrosse s’arrêta, Armandie dormait toujours.

Une porte latérale s’ouvrit brusquement, elle fût tirée violemment dehors.

En tombant elle vit le corps sans vie de son cocher sur l’herbe grasse.

Elle voulut se relever, un coup de pied la rejeta au sol.

Elle leva la tête, c’était lui…

Lui et son sourire…

Lui, toujours, lui…

Trois de ces hommes l’attachèrent et la jetèrent dans le carrosse, réveillant Armandie, qui en profita pour sauter de l’autre coté.

Elle entendit l’homme qui semblait être le chef dire à ses hommes, de l’emmener au bateau.

Elle ne le voyait pas, il était caché par la calèche.

Ils partirent chacun dans une direction opposée, le chef vers la ville, le carrosse vers la mer.

Armandie ne réfléchit pas, elle devait sauver sa nouvelle amie. Elle ôta sa robe qui la gênait pour courir et en mince culotte se mit à courir de ses longues jambes après la voiture.

Elle semblait ne jamais se fatiguer, avalant les mètres et les hectomètres le plus facilement du monde.

Ils arrivèrent au bord de la mer, devant une barque.

Armandie se saisit d’une pierre et toujours en courant assomma un des hommes, les deux autres plus loin ne l’entendirent pas tomber.

Elle prit son poignard, lui trancha la gorge, puis se saisit de son pistolet et s’avança seins nus dressés sous la lune, vers les deux autres.

Elle leur intima l’ordre de libérer la jeune femme, hésitante, elle s’approcha d’eux, les tenants toujours en joue, prenant leurs armes.

Ils la libérèrent, Volcane se redressa et vint de mettre près d’Armandie, celle-ci fit feu avec les deux pistolets, les tuant net, deux balles en plein front.

Elles rentrèrent toutes les deux, pour ne plus jamais se quitter. Armandie devenant la première guerrière de Volcane.

Lors de leur première nuit ensemble, Volcane raconta qui était cet homme qui avait voulu l’enlever et Armandie connut toute l’histoire.

Armandie regardait au loin ce bateau où se trouvait cet ignoble individu qui avait scellé son destin.

Elle savait qu’il lui faudrait aller vite et que son pistolet devait viser juste comme d’habitude sans trembler.

Il était question de sa vie ou de sa mort…

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Guerriéres (4) - Soleil et Angélique...

viking

Soleil détestait le froid et l’humidité, elle ne trouvait force de vie qu’avec la chaleur de Râ, comme les égyptiens appelaient le soleil autrefois.

Il fallait qu’elle sente sur sa peau ces chauds rayons, qui lui donnaient cette force qui la rendait invincible.

D’aussi loin qu’elle se souvienne, elle avait toujours vécu au soleil, elle ne se sentait bien qu’avec lui.

Mais un jour chassée par des hordes barbares, elle dut s’enfuir avec ses parents, ses frères et sœurs vers le nord.

Là elle trouva le froid, la neige, le gris, les nuages.

Sa vie changea, sa joie de vivre disparut, ses rires et sourires autrefois si nombreux se firent d’abord de plus en plus rares, pour devenir inexistants.

Elle se sentait dépérir, elle voyait son père se tuer à la tache pour nourrir la famille, malgré cela, ils ne mangeaient pas tous les jours à leurs faim.

Elle vit sa sœur aînée devenir « fille à soldat », pour rêver d’un ailleurs et partir en charrette suivre ces armées d’hommes pour leur offrir contre quelques piécettes un peu de chaleur.

Elle ne voulait pas finir comme elle, et elle voulait ramener ses parents là-bas, chez eux, au soleil.

Alors un matin, elle décida, elle partit sur les routes, pour s’offrir une vie digne de ce nom.

C’est ainsi qu’elle rencontra Volcane…

Elle s’était éloignée du chemin avec un amoureux afin de se donner un peu de bon temps, ils arrivèrent près d’une rivière, le soleil commençait à briller.

Ils firent l’amour, plusieurs fois, puis ils s’endormirent.

Des cris la réveillèrent, son amoureux n’était plus là, les cris venaient de la rivière.

Elle voyait son amoureux au milieu de l’eau, se battre avec un triton gigantesque, comme elle n’en avait jamais vu.

Le jeune homme blessé et mordu en de multiples endroits commençait à faiblir sérieusement.

Malgré sa nudité, elle courut vers le chemin pour demander de l’aide.

Deux hommes qui passaient par là, lui emboitèrent le pas.

A leur retour le triton avait eu raison du jeune homme, dont le corps flottait ensanglanté.

Les deux hommes, peu émus, entreprirent Soleil, elle se mit à crier, courant a travers les ronces et les fougères.

Volcane la vit arriver vers elle, appréciant au passage les formes de son corps harmonieux.

Et c’est là dans cette clairière ensoleillé qu’elle se transforma, sa colère et sa peur, sous l’effet des rayons se transformèrent en haine et en violence.

Elle se retourna, les fixa du regard, et sans réfléchir elle se jeta sur eux, pieds en avant, les frappant sans s’arrêter, dansant comme un ninja autour d’eux, sans cesser de les marquer.

Les deux hommes se mirent à saigner abondement par tous les orifices du visage, leurs yeux énucléés pendaient sur leurs joues.

Volcane les acheva d’un coup de dague en plein cœur.

Les deux femmes sans se parler repartirent ensemble, unies à jamais et guerrières.

Soleil, savait que ce serait lui ou elle, mais elle ne voulait pas que sa maitresse tombe dans les mains de ce monstre.

Elle savait que Volcane ne pourrait lui résister.

Il fallait qu’elle le tue, que ses coups soient mortels.

Elle le tuerait, il ne pouvait en être autrement…

For_Vendetta_by_PassionAndDesire_1_

Toujours vêtue de noir, Angélique, était la silencieuse du groupe. Chaque mot qu’elle prononçait était pesé et calibré.

Angélique, s’était retrouvée très jeune dans la rue, pour survivre, elle commit quelques menus larcins.

Un jour elle rencontra un baladin, du nom de Quilling, qui l’emmena avec elle sur les routes de l’aventure.

Elle avait à peine seize ans, lui approchait

la trentaine. Il

fut son pygmalion, lui apprit les tours de magie, l'hypnose, les chansons, la musique, mais aussi à bien se servir d’un poignard et à savoir où frapper avec.

Il fut aussi son amant, il lui apprit les mille caresses, qu’il avait connues lors d’un voyage aux Indes.

Mais un jour, dans une ville portuaire, alors qu’elle dansait pour les passants, ils furent embarqués par la milice.

Ils étaient accusés d’avoir volé une pomme à l’étal d’un commerçant.

Lui partit sur une galère dès le lendemain, elle ne le revit jamais plus.

Elle, était envoyée sur des terres lointaines comme esclave.

Elle se refusa à cette idée.

Elle décida avec une autre condamnée, à s’évader le matin suivant.

Au petit jour, mimant un malaise, elle fit s’approcher le gardien. En un tour de main elle lui subtilisa son poignard qu’elle lui planta en plein cœur.
Avec sa codétenue, elles se glissèrent vers l’extérieur.

Elle égorgea d’un coup, d’un seul, deux autres geôliers, sans laisser paraître la moindre émotion.

Elles étaient pratiquement sortie de l’enceinte, quand retentit l’alerte, une nuée de flèches s’abattirent sur elles.

Angélique fut touchée au bras, son amie mortellement dans le dos.

La laissant sur place, cassant sa flèche au ras du fer, elle continua de courir.
Elle entendait le bruit de la troupe de garde à ses trousses.

Hors d’haleine, la tête embrouillée, elle s’engouffra dans un carrosse et perdit connaissance.

Volcane, venait de rencontrer Angélique, elle la cacha de la garde et l’emmena jusqu'à sa goélette.

Quand Angélique revint à elle, ils étaient en pleine mer. Elle regarda autour d’elle, vit le sourire de la Générale et sût qu’elle était sauvée.
Cette nuit là, Angélique se donna à sa nouvelle amie, sans dire un mot.


Angélique chaque jour regardait la lame de son poignard, brillante au soleil, sachant que bientôt elle le teinterait du rouge sang de ce monstre, quand elle l’égorgerait…

Posté par flint41 à 14:55 - Histoire au coin du feu... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Guerriéres (3) - Cheyenne et Cara mia

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Cheyenne, la plus tatouée d’entre toutes, promenait toujours son plus fidèle compagnon dans son sac…un rat.

Elle aimait ces animaux que l’être humain adorait détester, c’était son confident, son compagnon lorsqu’elle partait seule pour des missions que lui confiait la Générale et qu’elle revenait griffées, couverte de bleues, parfois de plaies béantes, un scalp toujours en bandoulière de ce string qu’elle portait à chacune de ces sorties punitives.

Volcane avait rencontré Cheyenne, lors d’une de ses missions diplomatiques qu’elle effectuait parfois, pour monnayer quelques besoins ou renseignements quant à la protection de son royaume.

Cheyenne était employée dans une manufacture d’armes, elle travaillait comme comptable, placée par son père à ses seize ans.
Ce soir-la, Volcane vint tard à la manufacture, tout le monde était parti.

Seuls restait le patron et Cheyenne qui l’aidait dans ses comptes.

Cheyenne subissait chaque jour les assauts du gros pourceau, qui passait son temps dans le décolleté de la jeune femme.

Ce soir-la il avait bu plus que de raison, et se jeta sur elle…

Volcane entendit des bruits dans l’arrière-salle, elle s’y rendit en courant.
Elle vit l’ignoble individu couché sur

la pauvre Cheyenne

, son corsage arraché, sur ses seins nus et les mains de l’homme retroussant sa robe pour fouiller son intimité.

La Générale, saisit l’homme par les cheveux et le tira en arrière, le faisant tomber au sol.

Cheyenne les yeux exorbités, le visage défait, se saisit au même instant d’un couteau et le planta direct dans la gorge de son patron.

Volcane ne put l’empêcher, elle se retourna et elle vit alors une jeune femme, sur qui toute trace de colère avait disparu, apaisée, un sourire assassin aux lèvres.

Elle sut qu’elle avait trouvé celle qui allait accomplir toutes ses basses œuvres dans le plus grand des secrets, sans jamais se poser la moindre question.

Cette nuit-là, Cheyenne quitta son monde qui la dégoûtait pour suivre la générale dans ses aventures…

Les tatouages de Cheyenne sont aujourd’hui ses faits de gloire, ses plus belles missions. Mais celui qui lui tient le plus à cœur c’est le premier… l’homme qu’elle tua ce soir-là, fut son premier amant et telle une mante religieuse après l’acte, elle le tua et donna à Volcane, le soir même, alors qu’elle partageait sa couche et ses caresses, son hymen ensanglanté, puis le fit à manger à son rat…

soufri_re

Cara Mia, était une jeune femme issue d’une noble famille italienne, férue de peintures, de poésie de sculptures…

Mais sa famille avait décidé qu’elle devait rentrer dans les ordres dans un monastère des dolomites, isolée du monde.

Elle était jeune, d’allure presque frêle, mais cela cachait une volonté de fer.
Un soir d’hiver au plus fort d’une tempête de neige, elle quittait le château familial pour fuir vers ailleurs.

Elle prit un bateau dans le port de Gênes, souffrit mille maux à cause du mal de mer.

Déguisée en homme, elle jouait au marin au milieu de ces hommes rudes et un peu frustres.

Un matin leur bateau, fût pris en chasse par un vaisseau faisant le double du leur.

Tous les hommes sur le bateau prirent peur, on leur distribua des armes.

Les coups de canons résonnèrent, les cris, le sang, la mort se répandit sur le bateau de la jeune femme.

Puis ce fût l’assaut, Cara Mia, tua d’un coup de mousquet le premier homme qui arrivait sur elle, elle se saisit d’une épée et en embrocha un second.

Un poignard ennemi, lui entailla le bras, la vue de son sang, l’excita pour le combat.

Un homme se jeta sur elle, lui arrachant sa chemise qui découvrit ses seins, l’homme esquissa un sourire, il lui fût fatal.

Cara Mia planta ses dents dans sa gorge, refermant de toutes ses forces sa mâchoire, elle sentit le goût du sang dans sa bouche, ce liquide chaud et métallique, épais qui se répandait en elle.

Après avoir bu, le sang de sa victime, Cara Mia, pâle comme jamais, chemise déchirée, ensanglantée, continua son œuvre de mort.

Ce fût plus tard qu’elle le vit, lui, le chef de ces monstres...

Il savait qu’il fallait qu’elle fuie, de suite, elle ne pouvait pas résister.

Elle sauta à l’eau, mais avant de le faire, elle vit son sourire, qui ne s’adressait qu’à elle…

Longtemps elle nagea, s’accrocha à une étrave de bois et presque à bout de force, une goélette la recueillit.

Volcane était le capitaine de cette embarcation, elle recueillit la jeune femme, s’occupa d’elle et l’emmena avec elle à terre.

Elle en fit d’abord sa maîtresse, ne pensant pas que cette frêle jeune femme pouvait être une guerrière prête à rejoindre ses troupes.

Un soir elle la vit tuer un homme devant elle, simplement en lui plantant deux doigts dans la gorge et en buvant tout son sang.

Quand elle lui fit l’amour ce soir là, leur sang et celui de leur victime se mêlèrent.

Cara mia s’était juré qu’avant de le tuer, il serait le premier homme à lui faire l’amour, après elle lui arracherait le cœur et le boirai entièrement…

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Guerriéres (2) - Juju

alrelean

Juju, femme et mère à la fois, Volcane l’avait rencontrée dans un autre monde, ou entièrement nue, elle se battait contre 3 hommes qui voulaient abuser d’elle, défendant aussi sa famille, ses enfants, contre ces brutes sanguinaires.
Juju qui de ses mains, écrasa une énorme pierre sur la tête, d’un des soudards, le tuant net.

Volcane voyait les marques des mains masculines sur le corps de cette jeune femme, palpant et griffant.

L’une des brutes allait passer derrière juju pour l’enserrer, Volcane tira l’épée de son fourreau et lui trancha la tête, qui roula au sol…

Le troisième homme se retrouva seul, face aux deux guerrières, pleutre, il voulut s’enfuir, elles le cernèrent.
Volcane donna son épée à sa nouvelle amie, qui s’en saisit et dans une volte enfonça le fer dans les entrailles du couard…

Volcane aida Juju à mettre ses enfants en sécurité dans sa famille.

La générale proposa à la guerrière de venir combattre auprès d’elle, afin de créer ce monde de paix qu’elles recherchaient.
Après mûre réflexion Juju décida de suivre la générale.

Elle partit sans se retourner, sachant que si elle voyait le regard d’un de ses enfants, elle ne pourrait pas aller plus loin.
Elle pleura longuement, sur le chemin de ce premier jour, sachant qu’une page de sa vie se tournait.

Juju apprit de Volcane, les ruses du combat, les divers maniements des armes, elle excellait à l’arc, se révélant être un archet de tout premier ordre.

Elle apprit aussi l’amour au féminin, oubliant dans les bras de la générale, les baisers de son homme assassiné par les soldats.

Juju avait oublié sa gène des premiers jours à se promener seins nus, ou juste vêtue de cette courte jupette que lui avait donné Volcane.

Les hommes qui la voyaient passer au loin, s’émerveillaient de son port altier et de ses formes harmonieuses qu’elle offrait au soleil, comme à la pluie.

Juju ce jour là, regardait ces femmes qui étaient avec elles, qui étaient devenues ses amies, sa famille, elle serra fort son arc dans ses mains et savait qu’aujourd’hui les traits qu’elle tirerait perceraient bien des corps.

Mais à lui, elle lui en réservait une spéciale, une flèche qui lui transpercerait le cœur… et alors elle irait lui couper ses attributs masculins et les mettraient dans sa bouche d’assassin.

Posté par flint41 à 14:44 - Histoire au coin du feu... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Guerriéres (1)...

Avant-propos 

J'ai eu l'idée ce Week-end d'une histoire mettant en scène certains et certaines d'entre vous, tout ceci n'est bien sur que pure fiction, si l'un ou l'une d'entre vous se sentait offensé par les mots ou ce que j'écris, qu'il me le fasse savoir aussitôt, et je changerai ou enlèverai le passage douteux.

Cette histoire aura plusieurs chapitres, n'hésitez pas à la commenter...

Bonne lecture...

amazones

La reine des amazones rassemblait ses troupes, sept fières guerrières à peine plus vêtue qu’elle, seins nus, juste ceint d’une courte jupette en cuir et de bottes à lacets. 

Elles se saisirent de leurs arcs et de leurs carquois, montèrent sur la croupe de leurs chevaux, tous blancs sauf celui de  

Volcane regarda ses soldats, combattantes et femmes, dont elle connaissait de chacune la douceur de leurs caresses. 

Il y avait là Juju, au cœur aussi tendre que son arc est tendu, quand elle cible une proie 

A coté d’elle se tenait Cheyenne, aux tatouages guerriers qui cachaient les cicatrices que les batailles laissaient sur sa peau halée. 

Tatouée elle aussi, la romantique Cara mia, aussi douce que furieuse quand elle sentait l’odeur du sang. 

Juste derrière elle, la seule, cheveux au vent, sans catogan, Soleil, qui devenait lionne indomptable lorsque les rayons de l’astre solaire la réchauffaient. 

Aussi silencieuse, qu’impénétrable Angélique, serrant dans ses poings gantés son poignard à la lame effilée, qu’elle affutait dans les chairs de ses ennemis 

Le sourire accroché à son cœur, Artémis, qui déployait sa science de la guerre dans des corps à corps aussi brefs que brutaux, mais dont la victime ne voyait jamais la fin. 

Et pour finir Armandie, le lieutenant fidèle de volcane, guerrière aux longues jambes, capable de courir aussi vite que le vent et de tuer aussi prestement. 

Volcane était la générale de cette troupe, femme ardente aussi fière au combat que rusée dans les discours diplomatique.
Elle connaissait tous les secrets d’alcôve, pour protéger son petit royaume et cette liberté si chèrement acquise.
 

Au loin le bateau de cet ennemi détesté, s’approchait de cette ile du bonheur, prêt à tout dévaster, bruler, piller, et rendre ces fières guerrières, simples esclaves dont il se servirait comme bon lui semblerait…. 

la reine Volcane, montée sur un pur-sang arabe aussi noir qu’une nuit sans lune.

Posté par flint41 à 14:40 - Histoire au coin du feu... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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