24 juin 2008
L'été
Je me lève, ciel gris, temps orageux
Pas rasé, déja chaud, gorgée d'évian
Douche trop chaude, mitigeur qui déconne
Nespresso pas pressé, mtv joue ses hits
P'tit déj sur la terrasse, chien qui sommeille
Plongée, contre plongée, souvenirs imprécis
Chemise en lin blanc, cravate nouée
Envie de gaspacho à midi, bien relevé
P'tit resto, bord de mer, air iodé
Une sieste dans son lit, toujours défait
Cravate dénouée, chemise froissée
Juste après, en sueur, boire un café frappé
Sourire dans la voiture, image vintage
Soirée blanche de l'été, maillot brésilien
Café cosy ou Blue cargo, pieds dans le sable
Lunettes noires, cache-coeur de ses cernes
Pas envie de me coucher, c'est l'été...
12 mai 2008
Sur le sable...
Après-midi ensoleillé, chaud, odeur du jeu
Promenade bord de mer, plage blonde
Elle descend sur le sable, je l'observe sourire aux lèvres
Elle étend sa serviette, déboutonne sa robe verte
Seins nus, petit maillot blanc qui couvre à peine ses courbes
Regards croisés de plagistes allongés, l'oeil ouvert
Elle sait que je la regarde, mon téléphone devient photographe
Allongée sur la serviette, seins encore électriques de mes baisers
Elle retire nonchalamment, le bas de son maillot
Son tatouage aimante les regards vers son sexe qui s'offre
Un long moment son côté face sourit à l'astre solaire
Sa jolie lune cambrée prends le relais, éclipse lunaire
Je m'amuse de la regarder et de la désirer
Son regard est plus qu'une invitation, presqu'une supplique
Son téléphone sonne, juste moi, à quelques dizaines de mètres
Son sourire alors emporte tout, sauf son désir et le mien...
21 janvier 2008
Rencontre...
Elle roulait dans sa Clio blanche, elle roulait dans les rues de sa vieille ville.
Elle dépassa, la plage, remonta vers les hauteurs de la ville, que la nuit faisait briller.
Elle rentra chez elle, pris juste un sac, y jeta quelques dessous, un jean et 2 tee-shirts.
Elle choisit la robe, elle la choisissait pour lui, courte, moulante, décolleté...
Elle redescendit en vitesse, redémarra, la voiture encore chaude.
Elle roulait à nouveau vers lui, des milliers d'images lui traversaient l'esprit.
Elle roulait sur l'autoroute, qui défilait, compteur bloqué.
Elle se rapprochait de lui, son cœur battait à 2000 à l'heure...
Il était arrivé dans son 4X4 noir, l'hôtel était situé en centre-ville.
Il monta à la chambre, déposa juste ses affaires et ouvrit son sac.
Il déposa sur le lit, cet ensemble en dentelles blanches, string et jarretelles.
Il savait que pour elle c'était la première fois, il savait que ça lui irait à ravir.
Il prit une douche, s'habilla chemise blanche en lin, pantalon en toile fluide
Il savait qu'elle roulait vers lui, plein d'images, tel un kaléidoscope se télescopèrent.
Il voulait lui téléphoner, mais ils s'étaient promis de ne rien faire, même si...
Il la savait prés de lui, son cœur battait la chamade, il sortit de l'hôtel...
Elle descendit presqu'en courant de la voiture, faillit oublier son sac.
Elle donna le nom de son homme au réceptionniste, qui lui donna la clé de sa chambre.
Elle monta dans l'ascenseur, elle aurait tout donné pour ne pas y être seule.
Elle aurait voulu qu'il soit là, que ses mains la parcoure, la déshabille, là maintenant...
Elle sortit dans le couloir silencieux, elle prit sa clé dans le sac, ouvrit doucement la porte.
Elle entendait Massive Attack qui tournait sur la chaine, la lumière était tamisée...
Elle vit les dessous blancs posés sur le lit, elle sourit, ses yeux verts s'allumèrent.
Elle savait qu'elle devait les porter, elle les caressa, se déshabilla et partit se doucher...
Il la vit arriver, descendant précipitamment de la voiture, revenir chercher son sac oublié. la toucher
Il avait une envie folle de la rejoindre illico, mais il ne voulait rien précipiter.
Il aspira une dernière bouffée de sa cigarette, qui lui permettait de croire qu'il maitrisait son trouble.
Il écrasa la cigarette du talon et prit lentement la direction de l'hôtel, il alla à la réception.
Il avisa le réceptionniste et prit sa clé, il monta vers la chambre, qu'il ouvrit doucement.
Il savait qu'elle était sous la douche, il prit un papier et un crayon, écrivit un mot.
Il regarda autour de lui, s'approcha de la salle de bain, la regarda nue, encore bronzée... envie de
Il
Elle se prépara, s'habilla, enfila les dessous, les bas, passant la robe qu'elle avait choisie pour lui.
Elle se sentait finalement beaucoup plus à l'aise qu'elle ne l'aurait cru avec ces dentelles.
Elle tourna la tête et vit le mot accroché à la porte, elle le prit, le lu, esquissa un sourire.
Elle sortit de la chambre, de l'hôtel et se dirigea vers le bar qu'il lui avait indiqué, elle alla au comptoir...
Il était déjà installé, il la vit rentrer, belle, désirable, sexy à damner un saint, les regards se tournèrent vers elle.
Il la vit s'asseoir, sa robe cachant peu ses cuisses fuselées et gainées de soie.
Il vit des hommes se rapprocher d'elle...
Elle sentait le regard des mecs sur elle... " Ou il est ce con !!!"
Il se leva se rapprocha d'elle, il l'embrassa dans le cou, lui murmura " Je t'aime... ", Elle lui sourit et l'embrassa.
Ils repartirent serrés l'un contre l'autre, pour une nuit qui fit trembler les murs de Jéricho...
Marrakech...
J'ai envoyé un taxi la chercher en bas de chez elle. la main
Elle sort de sa maison, face au stade, ou joue des enfants.
Le taxi l'embarque, la mer est dans son dos, le soleil brille
Cette méditerranée qui scintille sous le vent froid.
Marignane se rapproche, le taxi file sur l'autoroute.
Elle descend, la note est payée, sac de voyage à
Je
Arrivée à Marrakech, direction la palmeraie.
J'ai loué une maison avec piscine, juste pour nous deux.
Elle à chaud, sa robe colle à son corps...
Je la retrouve, elle nage dans la piscine, nue.
Elle me sourit, sort de l'eau, viens vers moi.
Blancheur de sa peau nacrée, ruisselante d'eau
Gouttelettes jouant avec ses grains de beauté....
Première nuit, ensoleillé, chaleur partout...
Elle se déshabille face à moi, entièrement.
Faisant couler du miel sur ses seins, son ventre.
Puis avec ses mains, elle l'étale sur son corps...
Elle brille, scintille sous la clarté de la nuit.
Couleur dorée, goût sucré, copié-collé...
Ma langue gourmande la parcoure et la goûte....
Dernier matin, soleil dans la chambre
Douche
L'eau qui gicle sur moi, tiédeur matinale.
Elle contre moi, qui s'enroule, monte et descend...
Baisers sauvages, intenses et mouillés.
Rire et délire, fantasme et réalité mélangée.
Dernières caresses, rien ne presse...
Toc, toc (2)...
C'était un lundi, journée chargée, comme d'habitude, téléphone collé à l'oreille
Il faisait chaud, plein automne indien, la clim du bureau marchait un coup sur deux
Les mails s'amoncelaient sur ma messagerie, pas le temps d'y répondre
Midi est arrivé comme ça, sans qu'on le pousse presque par hasard
J'allais encore déjeuner d'un vieux jambon-beurre, arrosé d'un Vittel-fraise, verre d'eau
Le bureau se vidait, j'allais presque rester le seul, encore avec mes conf-call à rallonge.
Elle est repassée, sans prévenir, au quart de midi... Elle est rentrée sans frapper
Sa robe noire était toujours aussi moulante, son décolleté profond, ses yeux brillaient
" Ma partenaire m'a lâchée, pas de squash à midi... "
Elle s'approcha de moi, ses bras m'entourèrent, son parfum me nargua
Elle caressait ma nuque et mes épaules à travers ma chemise
Elle s'assit sur le bureau, sur mes dossiers, qu'elle poussa sans ménagement.
Ma conf-call démarrait, c'était à moi d'intervenir, je pris la parole un peu largué
Elle descendit du bureau, dénoua ma cravate, déboutonnant ma chemise
Sa main caressait mon torse, elle s'aventura sur mon ventre qui frissonna
Je n'avais aucune idée de ce que je racontais, lisant ma feuille machinalement
J'espérais qu'il n'y ait pas de questions à la fin...
Ma braguette s'abaissa
J'étais tendu comme un arc, ses caresses se firent plus précises.
Je ne sais plus de quoi parler la conf-call, je ne sais plus ce que j'ai dit
Je sais simplement que j'ai passé un délicieux moment dans ses mains
Je me souviens de la douceur de sa bouche
Je revois ses yeux qui ne me quittaient pas quand je parlais
J'ai le souvenir d'avoir rougi quand on m'a dit que j'haletais
Je me rappelle simplement que demain c'est jeudi...
Pied-à-pied (histoires de non-dit ou pas...)
Joli restau dans le 4eme, au porte de Bastille
Je l'attends, elle arrive, petite veste cuir noir, débardeur rouge
On prends un petit apéro au bar, tapenade et discussion
La soirée se poursuit avec un diner à l'étage
Petit coin tranquille, discussion sérieuse
On se découvre un peu plus, part d'ombre qui tombe
Puis jeu de la séduction qui s'installe, décolleté qui se propose
Sourire, sous-entendus et beaucoup de non-dits qui sont dits
Chaussures qui s'enlèvent, pieds nus qui se découvrent
Contact de la peau, dessus le pied, sous le pied!
Caresses comme un corps nu qu'on découvre pour la première fois
Pression plus ou moins forte exercée, de haut en bas
Tout le repas ce jeu sensuel, de caresses douces et chaudes
Promesses non-dissimulées d'un plaisir charnel partagé
Esquisses d'un corps à corps nés d'un pied à pied tout en sensualité
Puis à nouveau recommencer, ces tendres caresses
Débuter par le haut du pied, comme pour un visage
Descendre sur le coup de pied, douceur de tes seins
Passer dessous son pied, comme le bas du dos
Rondeur du talon, arrondi de ses fesses
Remonter, puis descendre à nouveau
Si désirable pied de nez, envie de l'embrasser...
38 heures...
Mail reçu ce matin, souvenirs photos, week-end en juin
Souvenirs à la pelle, odeur vivace, remember...
Sourires, rires, délires, mélange coloré
Première chambre pourrie, rafraichie par un ventilo d'il y a 50 ans
Autre hôtel, chambre adorable, dernier étage, escalier en colimaçon
Restau dans les bains ou au coin du bottin gourmand
Jeux coquins, dans un endroit non moins complice
Plage, au bord de la beaufitude, magret trop cuit sur le sable
Accordéoniste escroc et guitariste bossa-nova au sourire enjôleur
Tables aux nappes trop courte, malgré des idées bien longues...
Stop arrêt sur image...
Petit restau sympa sous les arbres, bonne zique pour accompagner
Apéro muscat pour toi, moi plutôt rosé bien frais.
Tu portes ta robe noire, décolleté comme il faut, courte sur tes cuisses.
Rires, tartare au menu, le muscat continue de remplir ton verre, que tu vides aussi sec...
Tu me dis que tu as envie de moi, là, maintenant, de suite...
On s'imagine aux toilettes, 1, 2, 3... On y va !!! 4,5 6 pas de suite...
Tu me dis que tu passerais bien sous la table...
Puis finalement tu préférerais que ce soit moi qui m'y colle...
Le dessert nous surprend déjà, la nuit s'installe...
Le musicos au catogan joue pour nous, la dernière en souriant...
Play again...
Promenade dans les jardins, bancs publics qui nous y invite... la nuit la vodka
Bruits de la rue dans la nuit, cris de plaisir au cœur de
Jeux
Café
Stop, arrêt sur image
Assise au comptoir tu prends une vodka violette, je t'accompagne
Mes mains caressent tes cuisses bronzées, se risque à la lisière de la robe...
Dans un sourire coquin, les yeux brillants, tu t'éclipses vers les toilettes...
Tu reviens enjôleuse, tout en séduction, un bout de tissu dans tes mains...
Ton string me passe sous le nez, pour finir dans ton sac...
Tu joues à me montrer tes appâts découverts, j'adore ça...
Mes doigts vérifient que je ne suis pas victime d'une illusion d'optique...
Ton sourire, tes mots, le goût de mes doigts me confirment que non...
Play again
Photo d'elle dans le lit, à peine vêtue, juste après l'amour
Huile de massage, sur son dos, ses épaules, bien faire pénétrer
Baisers, caresses, la tenir par la main, les yeux verts coquins-rieurs
Réveil au point du jour, orgasme du matin, même le coussin s'en souvient
Douche partagée, essayage rapproché, demande cash, acceptation illico
Juste 38 heures dans une vie, rien dans le sablier du temps qui passe
Juste 38 heures, mais ce matin envie d'appuyer sur replay... et Shoot again !!!
Elle
Elle portait une robe rouge, légère, volant sur ses cuisses longues et bronzées.
Elle descendait vers la plage, profitant de ces quelques jours de congés.
Elle était venue seule, l'océan était son seul confident.
Elle hésitait à l'appeler, il ne fallait pas, pas de dérapage.
Elle avait fais mille fois son numéro, n'appuyant jamais sur la touche verte.
Elle descendait souriante vers la plage, elle appuya sur la touche interdite.
Elle entendit sa voix, chaude, très mâle, elle sut alors qu'elle ne résisterait pas.
Elle n'en avait pas envie, elle voulait se blottir dans ses bras, connaitre ses lèvres.
Elle avait chaud, puis froid, frissonnant malgré le soleil brulant, ses jambes la portaient à peine.
Elle avait rendez-vous avec lui, il passait la prendre dans cinq minutes, là juste-en bas.
Elle n'arrivait plus à contenir son impatience, la moto s'arrêta prés d'elle.
Elle se saisit du casque qui lui tendait, elle ne voyait que son sourire charmeur.
Elle monta sur le scooter, se calant contre lui, le moteur accéléra et elle se laissa porter.
Elle sentait les muscles de son torse sous ses doigts, ses seins durcirent à cette sensation.
Elle voyait ses cuisses découvertes par la vitesse de la moto, très haut, trop haut... elle s'en foutait !!
Elle oublia tout, se laissa porter par ses mots, ses caresses, ses rires, son sourire, ses doux baisers.
Elle pesta contre elle même de pas l'avoir appelé plus tôt, toujours ses barrières qui la freine.
Elle vous racontera peut-être un jour la suite, avec légèreté ou gravité, elle, seulement elle...
20 janvier 2008
A l'improviste...
Je suis rentré à l'improviste, oubli d'un dossier important la chambre
Elle ne devait pas être la, bruits dans
La
Deux corps nus dans le lit, les draps rejetés
Deux corps de femmes emmêlés
Elle et sa copine Elsa
Je les regarde se donner du plaisir, mutuellement
Ses seins que je connais par cœur, dans sa bouche
Ce sexe que je caresse chaque soir, dans ses mains
Cette bouche que je baise chaque jour, sur son corps
Je reste interdit, a la fois voyeur et gêné
Au bout de quelques instant je me retire, sans un mot
Toute la journée, je suis resté troublé, fantasmeur
Le soir en rentrant je me suis décidé...
Merci à Cara Mia et Miss Pélisse qui m’ont donné envie de raconter cette aventure vécue...
Ephémére...
Le soleil timide éclaire la chambre, elle se lève
Nos jeux d'amour de la nuit, font enfin une trêve
Sa silhouette se découpe au contre-jour
Formes et rondeurs, grain de sa peau de velours
Le lit me semble immense, vide d'elle
Toute la nuit, on y a joué notre marelle
Terre, ciel et enfer...
jeu de l'éphémère...













